LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 707/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507595(TA44-2507595)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, le tribunal a rappelé qu'elle ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juin 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2507324(TA44-2507324)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante santoméenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2508734(TA44-2508734)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur le stade de rugby universitaire de Nantes. La juridiction a constaté que l'occupation, par une soixantaine de véhicules appartenant à la communauté des gens du voyage, compromettait le fonctionnement du service public universitaire et présentait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques. La demande de Nantes Université a été jugée urgente, utile et non contestable, justifiant l'injonction d'évacuer les lieux sous 48 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409151(TA44-2409151)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et a considéré que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes des violences conjugales alléguées, l'application de l'article L. 423-18 du même code n'a pas été retenue. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507299(TA44-2507299)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant d'enjoindre au préfet de la Sarthe de prendre des mesures réglementaires pour encadrer les survols d'hélicoptères lors des événements des 24 Heures du Mans. Le juge a rappelé qu'une demande tendant à ordonner à l'autorité compétente de prendre des mesures réglementaires n'est pas au nombre de celles pouvant être présentées sur ce fondement. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité des conclusions, sans examen du fond de l'urgence ou de l'utilité des mesures sollicitées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507566(TA44-2507566)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2509324(TA44-2509324)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune de Palluau sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé 11 rue Savin. La requête visait à faire constater l'état de l'immeuble, appartenant à une succession, dont la solidité serait compromise et qui présenterait un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a désigné un expert avec pour mission de dresser un constat, d'évaluer les risques, et de proposer des mesures de sécurité, y compris d'urgence, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414441(TA44-2414441)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief car le dossier présenté par le requérant était incomplet. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507760(TA44-2507760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, ayant fait l'objet d'une incarcération, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409033(TA44-2409033)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant pour le refus de séjour que pour l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2408915(TA44-2408915)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que, postérieurement à la décision attaquée, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire, retirant implicitement les décisions contestées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402519(TA44-2402519)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et à l’enfant d’un réfugié soudanais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait délivrer les visas sollicités, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211729(TA44-2211729)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de liens particuliers avec la France, M. B étant durablement établi à Monaco sans projet d'installation en France. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212206(TA44-2212206)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2212260(TA44-2212260)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 7 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. A, ressortissant malien. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur de fait en considérant que les documents d'état civil fournis par le requérant (jugement supplétif et acte de naissance) étaient insuffisants pour établir son identité, alors que ces pièces étaient concordantes avec d'autres documents officiels. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs à la naturalisation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212370(TA44-2212370)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212603(TA44-2212603)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à quatre ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'enquête prévue par l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ayant bien été réalisée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur les faits de conduite sans permis et d'aide au séjour irrégulier, non contestés, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret précité.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508424(TA44-2508424)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour asile à Mme A, ressortissante afghane. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Afghanistan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508403(TA44-2508403)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur notifiant à M. A un solde de points nul sur son permis de conduire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une notification à une mauvaise adresse, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par le ministre. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508356(TA44-2508356)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire refusant l’introduction en France au titre du regroupement familial de M. A, présentée par Mme C et M. A sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
← Précédent704705706707708709710Suivant →Page 707/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions