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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 710/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400868(TA44-2400868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. H J et de sa famille, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la substitution de motif sollicitée par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508780(TA44-2508780)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour salarié opposée à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une situation de précarité particulière et que la commission de recours, déjà saisie, doit statuer dans un délai de deux mois. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2111455(TA44-2111455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient la condamnation de la commune de Changé pour le décès de leur fille survenu le 26 mai 2018 après la chute d'une branche d'arbre dans un parc municipal. Le tribunal a écarté la responsabilité pour risque, l'arbre ne constituant pas un ouvrage exceptionnellement dangereux. Il a également écarté la responsabilité pour faute, estimant que la commune avait procédé à un entretien normal de l'ouvrage public, notamment en se fondant sur un diagnostic de l'Office National des Forêts réalisé deux mois avant l'accident, qui n'avait révélé aucun danger. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215601(TA44-2215601)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A, professeur retraité, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 751,90 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour M. A d'avoir adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Il a également précisé que les conclusions tendant au versement d'une provision relevaient de la procédure de référé et non du plein contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509138(TA44-2509138)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la directrice académique du Maine-et-Loire de diligenter une enquête suite à un signalement de danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à un intérêt public. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509140(TA44-2509140)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. C un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509213(TA44-2509213)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour regroupement familial, présentée par Mme D épouse C pour elle-même et ses trois enfants. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de visa, et que l’époux pouvait se rendre en Irak. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509214(TA44-2509214)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul général de France à Tunis refusant un visa de court séjour à Mme A B. La requérante invoquait l’urgence pour participer à des activités de formation à Paris en juin 2025. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas établi l’impossibilité de reporter ces activités et ayant contribué elle-même à la situation en sollicitant tardivement son visa et son recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214663(TA44-2214663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent de la DGFIP, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son évaluation n'avait pas tenu compte de son placement en télétravail complet pour raisons de santé et de relations de travail délétères avec son supérieur. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que l'administration avait suffisamment motivé son appréciation et que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213673(TA44-2213673)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du préfet de la Seine-Saint-Denis a été regardée comme s'étant substituée à celle du ministre de l'intérieur, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision ministérielle. Il a jugé que l'ajournement était fondé sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2004 à 2015, ce qui constituait une méconnaissance de la législation sur l'entrée et le séjour des étrangers, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211860(TA44-2211860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur la mise en cause de M. A pour des faits de violence conjugale en 2018, ayant donné lieu à un classement sans suite après médiation pénale, pour estimer que son comportement ne justifiait pas l'octroi de la nationalité française. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508782(TA44-2508782)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la sous-directrice des visas refusant un visa de court séjour à une ressortissante iranienne. La requérante invoquait l'urgence liée à son mariage prévu avec un Français, mais le juge a estimé cette urgence non caractérisée, le dépôt du dossier ne nécessitant pas sa présence et le mariage pouvant être reporté. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509309(TA44-2509309)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Maine-et-Loire de mettre à jour ses données personnelles et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui exige une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, Mme A disposant d'un titre de séjour valide jusqu'au 3 juillet 2025 et ne justifiant pas de ressources ou d'une situation d'extrême urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212411(TA44-2212411)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante sri-lankaise, contestant le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet du Val-d'Oise refusant sa naturalisation. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation, pouvant notamment se fonder sur le comportement du demandeur et son assimilation à la communauté française, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens de la requérante et des arguments du ministre.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206922(TA44-2206922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, motivé par sa proximité présumée avec la mouvance islamiste radicale maubeugeoise. Le tribunal a estimé que la note blanche produite par le ministre, qui se bornait à des affirmations générales sans éléments précis et circonstanciés, ne suffisait pas à établir la réalité des liens allégués. En conséquence, la décision de rejet a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif fondée sur une dette sociale. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402552(TA44-2402552)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le motif tiré de l'insuffisance de ressources, la requérante ne démontrant pas disposer de moyens suffisants pour couvrir ses frais de séjour, ni que sa garante en aurait les capacités. La décision s'appuie notamment sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive (UE) 2016/801. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212922(TA44-2212922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par l'intéressée au séjour irrégulier de son concubin entre 2015 et 2018, faits récents et non dénués de gravité. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs au pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506454(TA44-2506454)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 mars 2025 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé l'admission au séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2506453(TA44-2506453)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de l'autorité consulaire française à Conakry refusant d'enregistrer sa demande de visa de long séjour, avait perdu son objet. En effet, l'intéressée avait été convoquée pour l'enregistrement de sa demande et une décision avait été prise sur celle-ci. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2506362(TA44-2506362)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour l'enfant D G C, au motif de l'inauthenticité présumée de ses documents d'état civil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et le décès du grand-père, survenu avant la décision contestée, ne créant pas une situation d'urgence nouvelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
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