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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme C et M. B. Cette décision concernait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C, parent étranger d'un enfant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait sur la contribution à l'entretien de l'enfant et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été jugée satisfaite en raison de la grossesse de Mme C. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 mars 2025 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé l'admission au séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante sri-lankaise, contestant le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet du Val-d'Oise refusant sa naturalisation. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation, pouvant notamment se fonder sur le comportement du demandeur et son assimilation à la communauté française, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens de la requérante et des arguments du ministre.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par l'intéressée au séjour irrégulier de son concubin entre 2015 et 2018, faits récents et non dénués de gravité. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs au pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'étudiante opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le motif tiré de l'insuffisance de ressources, la requérante ne démontrant pas disposer de moyens suffisants pour couvrir ses frais de séjour, ni que sa garante en aurait les capacités. La décision s'appuie notamment sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive (UE) 2016/801. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A D et de Mme A H visant à suspendre le refus de visa opposé par le ministre de l'intérieur au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension. Par une ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. Il a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante afghane et ses enfants mineurs, dans le cadre d’une demande de réunification familiale avec le père, réfugié reconnu. La condition d’urgence a été admise en raison de la durée de la séparation familiale. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, de nationalité malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Cette décision était motivée par des faits de déclaration fausse ou incomplète à la caisse d'allocations familiales, commis entre 2012 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ces faits étant suffisamment graves et récents pour justifier l'ajournement, et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 21 juin 2013. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 mars 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l'absence de preuve de violences conjugales suffisantes pour justifier un titre de séjour et compte tenu des attaches familiales de l'intéressée dans son pays d'origine. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B, ressortissant iranien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour considérer que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas pleinement réalisée, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du même décret.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de l'autorité consulaire française à Conakry refusant d'enregistrer sa demande de visa de long séjour, avait perdu son objet. En effet, l'intéressée avait été convoquée pour l'enregistrement de sa demande et une décision avait été prise sur celle-ci. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur la mise en cause de M. A pour des faits de violence conjugale en 2018, ayant donné lieu à un classement sans suite après médiation pénale, pour estimer que son comportement ne justifiait pas l'octroi de la nationalité française. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, motivé par sa proximité présumée avec la mouvance islamiste radicale maubeugeoise. Le tribunal a estimé que la note blanche produite par le ministre, qui se bornait à des affirmations générales sans éléments précis et circonstanciés, ne suffisait pas à établir la réalité des liens allégués. En conséquence, la décision de rejet a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif fondée sur une dette sociale. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour l'enfant D G C, au motif de l'inauthenticité présumée de ses documents d'état civil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et le décès du grand-père, survenu avant la décision contestée, ne créant pas une situation d'urgence nouvelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, de nationalité comorienne, qui contestait le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022 s'était substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2013 à 2018, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2006 à 2017, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité en matière de naturalisation. La décision a été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse C, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur le fait que le centre des intérêts matériels et personnels de la requérante se situait en Turquie, sans que cela ne méconnaisse l'article 21-26 du code civil relatif à la condition de résidence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.