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Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant recueilli par kafala au titre du regroupement familial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici l'analyse de chaque moyen. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante santoméenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.