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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 706/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318123(TA44-2318123)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant recueilli par kafala au titre du regroupement familial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici l'analyse de chaque moyen. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507324(TA44-2507324)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante santoméenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400249(TA44-2400249)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s'approprie les motifs de la décision consulaire, est suffisamment motivée en application des articles L. 211-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'inadéquation entre la qualification et l'expérience de Mme A et l'emploi proposé, sans erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507462(TA44-2507462)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de cet article relève d'une faculté discrétionnaire de l'État membre et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir une violation des droits fondamentaux justifiant son application. La décision a été rendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400231(TA44-2400231)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par Mme F G épouse D et M. C D (agissant pour ses enfants mineurs H et I B D), contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. Les requérants soutenaient notamment l’insuffisance de motivation des décisions de la commission de recours, l’authenticité des actes d’état civil produits, et la méconnaissance du droit au regroupement familial ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507503(TA44-2507503)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 avril 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé (VIH) et sa situation de précarité extrême, et en se fondant uniquement sur le dépôt tardif de sa demande d'asile sans examiner les motifs légitimes invoqués. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507568(TA44-2507568)

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, fils du demandeur de visa, ne justifiait pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter son père, faute de qualité de mandataire au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Application de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400206(TA44-2400206)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante thaïlandaise, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour pour motif touristique. Le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation personnelle et des attaches de la requérante. Il a notamment relevé que les éléments fournis, comme l'emploi et les revenus en Thaïlande, ne suffisaient pas à écarter ce risque. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319231(TA44-2319231)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a constaté que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté explicitement le recours de M. B, décision qui s'est substituée à la décision implicite antérieure. Toutefois, le visa sollicité ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans faire droit à la demande de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400208(TA44-2400208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, agissant pour son enfant mineur A M'pinda Muamba-Nzambi, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de mineur à scolariser. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait motivé son refus par l'absence d'excellence académique justifiant une scolarisation en France, motif jugé suffisant par le tribunal. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 415-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319220(TA44-2319220)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle du consulat, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu du parcours scolaire passable du requérant et de l'absence de preuve de ressources suffisantes pour son séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507857(TA44-2507857)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à son père. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fille, et ne pouvait pas non plus représenter valablement son père devant le juge administratif, faute d’être un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans invitation à régularisation.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200205(TA44-2200205)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400219(TA44-2400219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318941(TA44-2318941)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante thaïlandaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée par une décision du bureau d'aide juridictionnelle, rendant sans objet cette demande. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, faute pour Mme B d'avoir obtenu l'aide juridictionnelle.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318714(TA44-2318714)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de la société Karsandi, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants car ces dispositions concernent la délivrance des titres de séjour et non des visas. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de risque de détournement de l'objet du visa retenu par l'administration n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400212(TA44-2400212)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s’étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants ne démontraient pas être à la charge de leur fils, les virements effectués étant insuffisants pour établir une dépendance matérielle effective, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requêtes.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318374(TA44-2318374)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée pour les enfants E et F D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et l'acte de décès du père, étaient authentiques et suffisamment probants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec Mme C, réfugiée. En conséquence, la décision de la commission a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2318353(TA44-2318353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, réfugié burundais, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours s'était approprié le motif du refus consulaire, fondé sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir une tentative frauduleuse d'obtention des visas. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se base sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318310(TA44-2318310)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours de Mme B, ressortissante camerounaise, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. Le tribunal a considéré que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux et de cohérence, alors que les pièces du dossier démontraient qu'elle remplissait les conditions prévues par la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
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