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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 711/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212966(TA44-2212966)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Cette décision était fondée sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour reconnaissance frauduleuse d'enfant. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213673(TA44-2213673)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du préfet de la Seine-Saint-Denis a été regardée comme s'étant substituée à celle du ministre de l'intérieur, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision ministérielle. Il a jugé que l'ajournement était fondé sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2004 à 2015, ce qui constituait une méconnaissance de la législation sur l'entrée et le séjour des étrangers, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402555(TA44-2402555)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F D et de ses enfants allégués, Eric Ntambwe F et M. C F, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'ambassade de France en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants n'étaient pas probants pour établir leur identité et les liens familiaux avec le réunifiant, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402553(TA44-2402553)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité d'étudiant opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer la cohérence entre son parcours antérieur en comptabilité et la formation en informatique qu'il souhaitait suivre en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la directive (UE) 2016/801 et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019, qui permettent de refuser un visa si le projet d'études manque de sérieux ou de cohérence.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2214258(TA44-2214258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre pouvait légalement ajourner la demande en raison de l'absence d'insertion professionnelle stable, sans que la requérante ne démontre que son handicap était la cause directe de son insuffisance de ressources. La requête a donc été rejetée, sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508232(TA44-2508232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par le maire de La Turballe à la société SCCV Belmont pour la démolition d'une maison et la construction de 46 logements. Les requérants (association et particuliers) invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de concertation, d'évaluation environnementale, et des violations du PLU et du code de l'urbanisme. La commune a soulevé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête en suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211729(TA44-2211729)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de liens particuliers avec la France, M. B étant durablement établi à Monaco sans projet d'installation en France. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400868(TA44-2400868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. H J et de sa famille, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la substitution de motif sollicitée par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212603(TA44-2212603)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à quatre ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'enquête prévue par l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ayant bien été réalisée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur les faits de conduite sans permis et d'aide au séjour irrégulier, non contestés, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret précité.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506233(TA44-2506233)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 du directeur du centre pénitentiaire de Nantes lui refusant un permis de visite pour M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, erreur manifeste d'appréciation, caractère disproportionné) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506359(TA44-2506359)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3§1 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209747(TA44-2209747)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les revenus professionnels de M. A, bien que constants, étaient insuffisants pour subvenir aux besoins de son foyer composé de six personnes, compte tenu du complément par des prestations sociales. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de la stabilité des ressources.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507566(TA44-2507566)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210000(TA44-2210000)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409845(TA44-2409845)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il serait personnellement exposé à des risques en Turquie, en application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409576(TA44-2409576)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la requérante n'apportait aucun élément pour démontrer une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ni un risque de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300847(TA44-2300847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509307(TA44-2509307)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence (procédure "48h"), concerne un recours en excès de pouvoir formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral de mise en demeure d’évacuer un terrain communal. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité de l’arrêté municipal fondant la décision, et l’absence d’atteinte à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté préfectoral était légal et fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

31 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509308(TA44-2509308)

Refus de visa étudiant. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante syrienne, qui demandait la délivrance d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressée pouvant reporter son inscription à l'année suivante, et que le refus ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CESDH).

31 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508521(TA44-2508521)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de naturalisation. Le juge a considéré que la demande de réexamen de son dossier, adressée au tribunal, constituait en réalité un recours gracieux destiné à l’administration, et non une requête contentieuse au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration ni de statuer sur un tel recours. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 mai 2025Résumé IA
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