Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 714/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503170(TA44-2503170)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée ni de la décision préfectorale ni de la décision ministérielle sur le recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508713(TA44-2508713)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rappel par le préfet de la Loire-Atlantique de son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce simple rappel, effectué le 30 novembre 2024, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2508716(TA44-2508716)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 octobre 2023. La requête a été jugée irrecevable car la même décision avait déjà été contestée et rejetée par un jugement du tribunal du 15 mai 2025 (n°2315691). Le tribunal s'est fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2508732(TA44-2508732)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion) n’a donc été effectué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2008745(TA44-2008745)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, salariés protégés de la société Dorel France, qui contestaient les décisions de la ministre du travail autorisant leur licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était insuffisamment précis pour être examiné. Il a également estimé que le motif économique était établi, la société justifiant de difficultés économiques caractérisées par une baisse significative du chiffre d'affaires sur plusieurs trimestres consécutifs, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a considéré que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401238(TA44-2401238)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A E d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour lui-même et ses trois fils, dans le cadre d’une procédure de réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 5 mars 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2506308(TA44-2506308)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion, a partagé la compétence juridictionnelle. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les conclusions relatives aux mentions "invalidité" et "priorité" relèvent du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, seul compétent. Le surplus des conclusions, concernant la mention "stationnement", reste de la compétence du tribunal administratif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317953(TA44-2317953)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 27 mars 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2406064(TA44-2406064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à M. D. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 23 janvier 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2400545(TA44-2400545)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas déposé de mémoire complémentaire dans le délai de recours, l'irrecevabilité n'a pu être régularisée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2402981(TA44-2402981)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire française à N’Djamena (Tchad). Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 23 septembre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2401056(TA44-2401056)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-directeur des visas du 11 décembre 2023, confirmant un refus consulaire de délivrance de visas de court séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 4 novembre 2024. Par une ordonnance du 28 mai 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402690(TA44-2402690)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial (enfants mineurs) – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer car les visas ont été délivrés en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2403177(TA44-2403177)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Tunis a finalement délivré le visa sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401953(TA44-2401953)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois ressortissants haïtiens. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 13 juin 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2308419(TA44-2308419)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C, en qualité de curatrice de Mme A, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de la Vendée de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée, ce qui a conduit Mme C à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application d’autres textes n’est nécessaire, le litige ayant perdu son objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506034(TA44-2506034)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2506774(TA44-2506774)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le non-versement de son allocation pour demandeur d’asile (ADA) par l’OFII, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Palaiseau (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En conséquence, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2411460(TA44-2411460)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Luçon concernant les désordres d'oxydation affectant le kiosque à musique du Jardin Dumaine, après sa restauration. La mesure vise à déterminer les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux nécessaires, dans la perspective d'une action en responsabilité contractuelle ou décennale. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et les dépens sont réservés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA44-2504879(TA44-2504879)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours contestant un indu de prestations familiales de 1 325,73 euros mis à leur charge par la CAF de Vendée. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de l’ordre administratif et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, seul compétent territorialement.

Résumé IA