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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 715/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2504813(TA44-2504813)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Vendée. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2411460(TA44-2411460)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Luçon concernant les désordres d'oxydation affectant le kiosque à musique du Jardin Dumaine, après sa restauration. La mesure vise à déterminer les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux nécessaires, dans la perspective d'une action en responsabilité contractuelle ou décennale. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et les dépens sont réservés.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410426(TA44-2410426)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B D, ressortissants congolais déboutés du droit d'asile, qui contestaient les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises à leur encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, absent des arrêtés attaqués. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants fournis par les requérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408704(TA44-2408704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 12 janvier 2024 par le maire de Pornic à la SAS Procivis Ouest Promoteur pour la construction de deux immeubles de 42 logements, ainsi que du permis modificatif du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés était infondé, dès lors que le maire avait régulièrement délégué sa signature à M. B par des arrêtés des 1er octobre 2020 et 18 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, et le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2420486(TA44-2420486)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de renouvellement du réseau d'eaux pluviales, afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin et d'éventuels désordres futurs. Le juge a estimé que la mesure était utile, compte tenu des risques de vibrations et de déstabilisation liés à la nature et à l'importance du chantier en contexte urbain dense.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507721(TA44-2507721)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au maire du Mans de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores et de circulation liées au festival "Le Mans fait son cirque". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les nuisances alléguées nécessitaient une intervention immédiate du juge. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410650(TA44-2410650)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2417435(TA44-2417435)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2508073(TA44-2508073)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relevait pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419054(TA44-2419054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B, résidant en Algérie, n'avait pas élu domicile sur le territoire français ou européen comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré des demandes de régularisation restées sans effet, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2508636(TA44-2508636)

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une requête contestant le jugement du 13 mars 2025 qui avait rejeté son recours contre une décision d’ajournement de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête constitue en réalité un appel relevant de la compétence de la cour administrative d’appel, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle du tribunal.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500261(TA44-2500261)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de visa de long séjour délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de sa saisine. La requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2305636(TA44-2305636)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe, mais le préfet lui a délivré une carte pluriannuelle valable de 2025 à 2027, retirant implicitement la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2500087(TA44-2500087)

Refus de visa de long séjour pour des ressortissants éthiopiens. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, les visas ayant été délivrés le 6 mai 2025 par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba. La requête aux fins d'annulation et d'injonction est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2420450(TA44-2420450)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B et M. F B de recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour M. B et leurs enfants mineures. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 avril 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2418323(TA44-2418323)

Décès de la requérante en cours d'instance – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2204615(TA44-2204615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du jury de l'Université d'Angers d'ajourner son master 2. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. La solution retenue est le désistement pur et simple, acté par ordonnance du président de la formation de jugement.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414370(TA44-2414370)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. B E. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 13 novembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2303083(TA44-2303083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 545,76 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Mme B contestait le recouvrement d’un indu de rémunération correspondant au maintien de son demi-traitement pendant l’instruction de sa demande d’admission à la retraite. Le tribunal a jugé que ce maintien à demi-traitement, prévu par l’article 47 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, était légal et ne constituait pas une faute de l’administration, même si la décision de mise à la retraite était rétroactive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418358(TA44-2418358)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant le refus de délivrance de visas de court séjour. Les requérants, résidant en Algérie, n'ont pas régularisé leur recours malgré deux demandes du tribunal, en omettant de signer la requête et de faire élection de domicile sur le territoire français ou européen comme l'exigent les articles R. 431-4 et R. 431-8 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
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