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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 718/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401570(TA44-2401570)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

27 mai 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
PARTIEL

N° TA44-2402182(TA44-2402182)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre plusieurs arrêtés de la préfète de la Mayenne refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement, l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et prise en compte des mémoires et pièces du dossier.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210078(TA44-2210078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, professeur, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 10 juillet 2020 lors d’un entretien avec son chef d’établissement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision rectorale du 28 février 2022. Il a jugé que le comportement inadapté et non professionnel de l’agent, établi par une enquête administrative, constituait un fait matériellement exact justifiant le refus. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui présume l’imputabilité au service des accidents survenus dans le temps et le lieu du service, mais dont la présomption peut être renversée par des éléments contraires.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214539(TA44-2214539)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du directeur général de l'OFPRA du 4 avril 2022 lui refusant la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que M. D n'apportait pas la preuve suffisante de son absence de nationalité, notamment en ne justifiant pas de démarches sérieuses et suivies auprès des autorités libyennes, comme l'exigent les stipulations de la convention de New York du 28 septembre 1954 et les dispositions de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215371(TA44-2215371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215232(TA44-2215232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans que les textes précisément appliqués (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362) ne soient explicitement mentionnés dans le dispositif du jugement.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214407(TA44-2214407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214309(TA44-2214309)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213495(TA44-2213495)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215212(TA44-2215212)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. A, condition d'insertion professionnelle examinée au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209933(TA44-2209933)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant le refus de titre de séjour et le rappel de leur obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le simple rappel de l'obligation de quitter le territoire, cet acte étant dépourvu de caractère décisionnel. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2504958(TA44-2504958)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office du SNUDI-FO 53, qui contestait un arrêté du DASEN de la Mayenne relatif à la carte scolaire du premier degré public pour la rentrée 2025. Le syndicat n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2209801(TA44-2209801)

Le Tribunal Administratif de Nantes a partiellement fait droit à la requête de M. A, professeur retraité, concernant le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte une année complète de service national (1er mars 1983 au 29 février 1984) pour le calcul de la pension, en application de l'article L. 63 du code du service national. En revanche, il a rejeté les autres demandes de M. A, notamment celles relatives à la période d'allocation chômage de 1985 et à la bonification pour enfant. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2212055(TA44-2212055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 2 mars 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2207393(TA44-2207393)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, professeure d'espagnol, contestant le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour raison de santé pour l'année scolaire 2022-2023, ainsi que l'arrêté reconduisant son temps partiel pour handicap. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une discrimination et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait commis aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de l'éducation relatives à l'aménagement des postes pour les personnes handicapées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401515(TA44-2401515)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, maréchal des logis-chef, qui contestait la sanction de radiation des cadres de la gendarmerie nationale prononcée par le ministre des armées le 17 novembre 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité externe (défaut de notification du droit de se taire) soulevé tardivement. Sur le fond, il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits de violence sur ses enfants, reconnus par le juge pénal, et du devoir d'exemplarité des gendarmes, en application des articles L. 4122-3 et L. 4137-2 du code de la défense et des articles R. 434-12 et R. 434-27 du code de la sécurité intérieure.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508143(TA44-2508143)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu des conséquences graves de la décision sur l'état de santé psychique et la situation professionnelle du requérant. Saisi d'un moyen sérieux, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une amélioration de l'état de santé de M. A ou de la disponibilité effective des soins en Guinée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2508138(TA44-2508138)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401896(TA44-2401896)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La requérante n'a pas démontré de lien familial suffisamment intense en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402178(TA44-2402178)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, agissant pour le compte de Mme B, visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission était fondée sur le même motif que la décision consulaire initiale, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa. Il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux et de cohérence, ce qui justifiait le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive (UE) 2016/801.

26 mai 2025Résumé IA
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