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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 716/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215232(TA44-2215232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans que les textes précisément appliqués (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362) ne soient explicitement mentionnés dans le dispositif du jugement.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108549

(TA44-2108549)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 1er juin 2021 par laquelle le conseil municipal du Croisic a exercé son droit de préemption sur une parcelle, ainsi que contre le courrier du 19 avril 2021. Le tribunal a jugé que le courrier du 19 avril 2021 constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre celui-ci comme irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le non-respect des délais de l’article R. 215-16 du code de l’urbanisme, et l’insuffisance de motivation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, les décisions attaquées étant jugées légales au regard des textes applicables, dont le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401570(TA44-2401570)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209933(TA44-2209933)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant le refus de titre de séjour et le rappel de leur obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le simple rappel de l'obligation de quitter le territoire, cet acte étant dépourvu de caractère décisionnel. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2107689(TA44-2107689)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 janvier 2021 par lequel la maire de Nantes s'est opposée à sa déclaration préalable de travaux pour la modification d'une clôture. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, car le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article C.1.2 des dispositions communes du règlement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-4 et R. 421-12 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU de Nantes.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214309(TA44-2214309)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2209801(TA44-2209801)

Le Tribunal Administratif de Nantes a partiellement fait droit à la requête de M. A, professeur retraité, concernant le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte une année complète de service national (1er mars 1983 au 29 février 1984) pour le calcul de la pension, en application de l'article L. 63 du code du service national. En revanche, il a rejeté les autres demandes de M. A, notamment celles relatives à la période d'allocation chômage de 1985 et à la bonification pour enfant. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215371(TA44-2215371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200406(TA44-2200406)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que M. A s'était soustrait à ses obligations de pointage, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408258(TA44-2408258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 décembre 2023 par lequel le maire des Sables-d’Olonne a accordé un permis de construire à la société Bouygues Immobilier pour un projet de logements et maisons individuelles. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation des gestionnaires de réseaux, la méconnaissance des règles d’urbanisme (risques, paysage, PLU) et le défaut d’étude d’incidence Natura 2000. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209504(TA44-2209504)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le compte rendu d'entretien d'évaluation professionnelle de Mme B, directrice pénitentiaire d'insertion et de probation, pour l'année 2021. La requérante contestait ce document, soutenant qu'il reposait sur des faits inexacts et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé une contradiction flagrante entre l'appréciation littérale indiquant que l'agent "ne maîtrise pas les contours de sa fonction" et la note chiffrée de 16/20 correspondant à un niveau "très bon", ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation. En application des décrets n° 2010-888 et n° 2010-1640, le tribunal a annulé le compte rendu et enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation dans un délai de deux mois.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215086(TA44-2215086)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources professionnelles de l'intéressé, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209497(TA44-2209497)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de recalculer sa rémunération après reprise d'ancienneté et de lui verser des primes pour les années 2017-2018 et 2018-2019. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a ensuite jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 10 du décret du 1er août 1990, celles-ci ne s'appliquant qu'aux professeurs stagiaires titularisés, ce qui n'était pas son cas puisqu'il était agent contractuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209387(TA44-2209387)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mars 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement mais nécessairement rapporté cette décision en rejetant au fond, le 31 mai 2021, une demande similaire de l'intéressée. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était dirigée contre une décision inexistante et a été jugée irrecevable.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413295(TA44-2413295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209381(TA44-2209381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413343(TA44-2413343)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213495(TA44-2213495)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2207393(TA44-2207393)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, professeure d'espagnol, contestant le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour raison de santé pour l'année scolaire 2022-2023, ainsi que l'arrêté reconduisant son temps partiel pour handicap. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une discrimination et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait commis aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de l'éducation relatives à l'aménagement des postes pour les personnes handicapées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206496(TA44-2206496)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 29 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 29 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur le comportement prosélyte de M. D, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 57-7-62, R. 57-7-64, R. 57-7-68 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale.

27 mai 2025Résumé IA
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