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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans que les textes précisément appliqués (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362) ne soient explicitement mentionnés dans le dispositif du jugement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 1er juin 2021 par laquelle le conseil municipal du Croisic a exercé son droit de préemption sur une parcelle, ainsi que contre le courrier du 19 avril 2021. Le tribunal a jugé que le courrier du 19 avril 2021 constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre celui-ci comme irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le non-respect des délais de l’article R. 215-16 du code de l’urbanisme, et l’insuffisance de motivation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, les décisions attaquées étant jugées légales au regard des textes applicables, dont le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.