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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 717/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213495(TA44-2213495)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2217003(TA44-2217003)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2022 confirmant le rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le ministre avait fondé ce rejet sur l'insuffisance de ressources du requérant, mais le tribunal juge que cette appréciation est entachée d'une erreur manifeste, car M. A, âgé de 68 ans et reconnu handicapé à 80%, est dans l'impossibilité objective d'accéder à un emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent au ministre d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité, mais sans pouvoir opposer un défaut de ressources résultant directement de l'âge et de l'état de santé. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2305590(TA44-2305590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2027, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209387(TA44-2209387)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mars 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement mais nécessairement rapporté cette décision en rejetant au fond, le 31 mai 2021, une demande similaire de l'intéressée. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était dirigée contre une décision inexistante et a été jugée irrecevable.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209381(TA44-2209381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200406(TA44-2200406)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que M. A s'était soustrait à ses obligations de pointage, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2301545(TA44-2301545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Vendée de lui accorder une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Par un mémoire enregistré le 25 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2212055(TA44-2212055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 2 mars 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508143(TA44-2508143)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu des conséquences graves de la décision sur l'état de santé psychique et la situation professionnelle du requérant. Saisi d'un moyen sérieux, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une amélioration de l'état de santé de M. A ou de la disponibilité effective des soins en Guinée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209497(TA44-2209497)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de recalculer sa rémunération après reprise d'ancienneté et de lui verser des primes pour les années 2017-2018 et 2018-2019. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a ensuite jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 10 du décret du 1er août 1990, celles-ci ne s'appliquant qu'aux professeurs stagiaires titularisés, ce qui n'était pas son cas puisqu'il était agent contractuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209504(TA44-2209504)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le compte rendu d'entretien d'évaluation professionnelle de Mme B, directrice pénitentiaire d'insertion et de probation, pour l'année 2021. La requérante contestait ce document, soutenant qu'il reposait sur des faits inexacts et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé une contradiction flagrante entre l'appréciation littérale indiquant que l'agent "ne maîtrise pas les contours de sa fonction" et la note chiffrée de 16/20 correspondant à un niveau "très bon", ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation. En application des décrets n° 2010-888 et n° 2010-1640, le tribunal a annulé le compte rendu et enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation dans un délai de deux mois.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2209801(TA44-2209801)

Le Tribunal Administratif de Nantes a partiellement fait droit à la requête de M. A, professeur retraité, concernant le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte une année complète de service national (1er mars 1983 au 29 février 1984) pour le calcul de la pension, en application de l'article L. 63 du code du service national. En revanche, il a rejeté les autres demandes de M. A, notamment celles relatives à la période d'allocation chômage de 1985 et à la bonification pour enfant. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401515(TA44-2401515)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, maréchal des logis-chef, qui contestait la sanction de radiation des cadres de la gendarmerie nationale prononcée par le ministre des armées le 17 novembre 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité externe (défaut de notification du droit de se taire) soulevé tardivement. Sur le fond, il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits de violence sur ses enfants, reconnus par le juge pénal, et du devoir d'exemplarité des gendarmes, en application des articles L. 4122-3 et L. 4137-2 du code de la défense et des articles R. 434-12 et R. 434-27 du code de la sécurité intérieure.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2508138(TA44-2508138)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203623(TA44-2203623)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, sous-officier de gendarmerie, qui demandait la réformation de son titre de pension pour inclure une période d’activité du 1er février 2009 au 31 juillet 2018. Le requérant soutenait avoir été en congé de longue durée pour maladie, mais l’administration a établi qu’il était en situation d’absence irrégulière, non rémunérée et sans cotisations, ce qui exclut la prise en compte de cette période pour la pension. La juridiction a appliqué les articles L. 5, L. 9 et L. 63 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que les dispositions du code de la défense, pour confirmer que seuls les services effectifs ou les congés légalement reconnus ouvrent droit à pension. En conséquence, la décision de rejet du service des retraites de l’État a été jugée fondée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203704(TA44-2203704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de Nantes Métropole d'abroger le PLUm en tant qu'il classait sa parcelle en "espace paysager à protéger" et en "séquence urbaine de type 2". Le tribunal a jugé que ces classements, fondés sur les articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle présentant un intérêt paysager et s'intégrant dans une séquence urbaine cohérente. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413295(TA44-2413295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413343(TA44-2413343)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2207393(TA44-2207393)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, professeure d'espagnol, contestant le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour raison de santé pour l'année scolaire 2022-2023, ainsi que l'arrêté reconduisant son temps partiel pour handicap. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une discrimination et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait commis aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de l'éducation relatives à l'aménagement des postes pour les personnes handicapées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2204366(TA44-2204366)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Darbaud, conseiller d'insertion et de probation, contestant un titre de perception de 9 823,39 euros émis pour un trop-perçu de rémunération durant sa disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il indiquait les bases de liquidation en annexe et référençait le bulletin de salaire, et que la décision de rejet de son recours était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 27 du décret du 14 mars 1986, sans le détailler dans l'extrait fourni, et a rejeté les conclusions relatives à la mise en demeure pour irrecevabilité.

27 mai 2025Résumé IA
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