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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses par une décision du 17 mars 2025, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.