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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée. La décision a été prise par une magistrate désignée, Mme Mounic, dans le cadre de la procédure prévue à l'article L. 921-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à ce dernier, en qualité de membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Il a jugé que le refus de visa, fondé sur l'absence de preuve d'identité de M. D, l'absence de maintien des liens affectifs et le caractère tardif de la demande, méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission de recours, en raison d'une erreur d'appréciation sur le lien familial et le délai de demande.