LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 680/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508070(TA44-2508070)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée. La décision a été prise par une magistrate désignée, Mme Mounic, dans le cadre de la procédure prévue à l'article L. 921-1 du même code.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400272(TA44-2400272)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à ce dernier, en qualité de membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Il a jugé que le refus de visa, fondé sur l'absence de preuve d'identité de M. D, l'absence de maintien des liens affectifs et le caractère tardif de la demande, méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission de recours, en raison d'une erreur d'appréciation sur le lien familial et le délai de demande.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506997(TA44-2506997)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'irrégularité de notification et de vice de procédure lié à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, jugeant ces derniers inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2417560(TA44-2417560)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la suppression de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400778(TA44-2400778)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait refusé à Mme B, ressortissante malgache, un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que la requérante avait produit tous les documents nécessaires (autorisation de travail, contrat, diplômes, justificatifs). Le ministre de l'intérieur n'a pas démontré le bien-fondé du motif initial de refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400775(TA44-2400775)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'absence d'expérience professionnelle en lien avec le poste de façadier constituait un risque de détournement de l'objet du visa, alors que M. A justifiait d'un certificat de qualification professionnelle de peintre en bâtiment en adéquation avec l'emploi proposé et d'une autorisation de travail délivrée par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, le tribunal exerçant un contrôle normal sur l'appréciation du risque de détournement.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306370(TA44-2306370)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la réhabilitation de plein droit du requérant n'interdisait pas au ministre de prendre en compte les faits à l'origine de sa condamnation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, précisant que la décision d'ajournement relevait de l'appréciation d'opportunité du ministre et non des conditions de recevabilité de l'article 21-27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la nature des faits reprochés, malgré leur ancienneté et la situation professionnelle stable du requérant.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400770(TA44-2400770)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E, représentante légale de deux enfants mineurs, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours rejetant leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué que les visas sollicités avaient été délivrés le 14 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a mis à la charge de l’État la somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400495(TA44-2400495)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision explicite du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le caractère partiel de la réunification était injustifié, alors que l'absence de l'enfant du couple, âgé de 8 ans, était temporaire et justifiée par des raisons de sécurité liées au risque d'enrôlement forcé dans une milice en Somalie. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de protection subsidiaire.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400615(TA44-2400615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif à un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 avril 2024. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, le demandeur n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2508930(TA44-2508930)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par la commune de Montaigu-Vendée sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état dégradé d'un conduit de cheminée présentant un danger. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise au contradictoire des propriétaires et des mitoyens. La mission de l'expert inclut la proposition de mesures de sécurité, avec un rapport à rendre sous vingt-quatre heures en cas de danger imminent.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416773(TA44-2416773)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour M. C. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, la preuve de saisine de la commission n’a pas été fournie dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400820(TA44-2400820)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C contre le refus de visa de long séjour pour études opposé à sa fille mineure B E. La commission de recours avait rejeté le recours préalable, estimant que le projet d'études en France n'était pas dans l'intérêt de l'enfant compte tenu de son jeune âge et de ses résultats scolaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni les dispositions de la directive 2016/801 ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la scolarisation en France, loin de ses parents, n'était pas justifiée.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507885(TA44-2507885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement "Dublin III".

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400500(TA44-2400500)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le sous-directeur des visas avait légalement pu fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation personnelle et des attaches du requérant. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416661(TA44-2416661)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et M. E B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 9 décembre 2024. Par une ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400762(TA44-2400762)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kazakhe, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le caractère incomplet et non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 34-3 de la directive 2016/801, car le refus n'était pas motivé par un dossier incomplet. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319200(TA44-2319200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme D contestant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement pu fonder son refus sur l'insuffisance des justificatifs produits, en particulier l'absence de preuve de paiement des frais médicaux et de certificat du médecin du poste consulaire, ce qui faisait craindre un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2411207(TA44-2411207)

Désistement d’instance et d’action. Tribunal administratif de Nantes. Donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Pornic pour l’extension d’une maison d’habitation. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507882(TA44-2507882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B E et de Mme C F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vendée du 8 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et les assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

13 juin 2025Résumé IA
← Précédent677678679680681682683Suivant →Page 680/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions