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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 682/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406842(TA44-2406842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506997(TA44-2506997)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'irrégularité de notification et de vice de procédure lié à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, jugeant ces derniers inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507869(TA44-2507869)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de consultation des fichiers Eurodac et Visabio était régulière, et que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement avaient été respectés. Il a également jugé que les autorités slovènes avaient été saisies dans les délais et que leur accord était valide, et que les moyens tirés de la violation des articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507872(TA44-2507872)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et les modalités de l'assignation étant suffisamment définies. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507882(TA44-2507882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B E et de Mme C F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vendée du 8 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et les assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507885(TA44-2507885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement "Dublin III".

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508068(TA44-2508068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors qu'un laissez-passer consulaire rendait l'éloignement une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 733-1 du CESEDA, estimant que l'obligation de présentation n'était pas entachée d'un défaut d'examen.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508070(TA44-2508070)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée. La décision a été prise par une magistrate désignée, Mme Mounic, dans le cadre de la procédure prévue à l'article L. 921-1 du même code.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508076(TA44-2508076)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, ressortissante mauritanienne, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l’information et de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de cette clause dérogatoire. La décision confirme ainsi la légalité de l’arrêté de transfert vers l’Espagne.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508201(TA44-2508201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante guinéenne, agissant pour son fils mineur, afin d’annuler la décision du 7 mai 2025 par laquelle l’OFII a refusé l’octroi des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’absence de prise en compte de la vulnérabilité de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, au motif que l’OFII n’a pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation de vulnérabilité du mineur, en violation des dispositions précitées du CESEDA.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2206603(TA44-2206603)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2501716(TA44-2501716)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du conseil départemental de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours contentieux. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA44-2507125(TA44-2507125)

Cette requête, présentée par Mme B devant le Tribunal Administratif de Nantes, conteste le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de lui octroyer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", ainsi que le refus d’attribuer une aide humaine aux élèves handicapés (AESH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour sa fille. Le tribunal constate que les litiges relatifs à l’AEEH et à l’AESH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et renvoie l’affaire devant le tribunal judiciaire du Mans, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213445(TA44-2213445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 220,74 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car sa fille percevait déjà une allocation de logement sociale, ce qui excluait sa prise en compte dans le calcul de la prime d’activité. La solution retenue confirme le bien-fondé de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Mayenne, en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 512-1 du code de la sécurité sociale.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411388(TA44-2411388)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à un ressortissant brésilien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France (présence de sa mère, de ses frères et sœurs, scolarisation réussie). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA44-2111545(TA44-2111545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la contribution à l'audiovisuel public pour l'année 2020. Le requérant soutenait qu'il ne pouvait recevoir les chaînes publiques, faute d'antenne ou d'abonnement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 1605 du code général des impôts, que la contribution est due dès lors que le redevable détient un poste de télévision susceptible de recevoir des émissions, indépendamment de l'usage effectif qui en est fait. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2110483(TA44-2110483)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2021 par lequel la maire de Nantes avait refusé de lui délivrer un permis de démolir pour trois bâtiments situés rue de Koufra. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 4.B.2.1 du plan local d'urbanisme métropolitain, était légal, car ces dispositions régissent les constructions et non les démolitions seules. Ainsi, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de démolir.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2104834(TA44-2104834)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 305,52 euros et un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 686,01 euros. La requérante soutenait avoir été séparée de son concubin, mais le tribunal a estimé, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil, qu'elle ne démontrait pas ne pas vivre en couple de manière notoire et permanente. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, considérant que les ressources du foyer incluaient celles de son concubin.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409736(TA44-2409736)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419214(TA44-2419214)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales "Ségur" pour l’année 2023 à 356 267 euros pour la Polyclinique de Deauville. La société requérante demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 406 661 euros, estimant que le montant alloué ne couvrait pas intégralement les charges réelles de revalorisation salariale. Elle soutenait que l’arrêté méconnaissait les principes de loyauté et de sécurité juridique, et que la note d’information du 18 novembre 2020 imposait une compensation intégrale des dépenses, sans limitation du nombre de salariés éligibles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité alléguée des circulaires et arrêtés nationaux, et a statué sur la base des textes applicables, dont les articles L. 162-21 et L. 162-23 du

12 juin 2025Résumé IA
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