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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 671/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408117(TA44-2408117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409591(TA44-2409591)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410279(TA44-2410279)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de la durée et de la nature de son séjour en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410706(TA44-2410706)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile n'était pas devenue définitive. En effet, M. A avait introduit une demande d'aide juridictionnelle dans les délais, ce qui avait suspendu le délai de recours devant la Cour nationale du droit d'asile, lui permettant ainsi de conserver son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207899(TA44-2207899)

Le tribunal administratif de Nantes est saisi d’un recours en plein contentieux par la société Tetrarc et la mutuelle des architectes français, qui demandent à être garanties par la société Socabat et la société TEMI pour des condamnations prononcées à leur encontre au titre de la garantie décennale, à la suite de désordres affectant un programme de logements sociaux. Le tribunal rejette la requête, considérant que les demandes de garantie présentées par les requérantes ne sont pas fondées, faute pour elles d’établir l’existence d’un lien contractuel ou d’une faute imputable aux sous-traitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale et les règles de mise en œuvre des actions récursoires entre constructeurs, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2405383(TA44-2405383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation du département de la Vendée à lui verser 17 312,73 euros en réparation des préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public. En défense, le département a fait valoir qu’un accord transactionnel avait été trouvé le 7 mars 2025, à l’issue d’une médiation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510275(TA44-2510275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que M. A n'établissait pas que la perte de son permis l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou de recourir à d'autres modes de déplacement, et qu'il ne justifiait pas d'une situation financière particulièrement précaire. Cette nouvelle demande a été rejetée après qu'une première requête, fondée sur le même motif, avait déjà été rejetée le 12 juin 2025.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510289(TA44-2510289)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. A et l’enfant Talal A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la séparation familiale invoquée résultait du choix des requérants de laisser M. A et l’enfant au Liban lors de leur départ pour la France en mai 2025, et que les précédentes ordonnances de référé avaient déjà rejeté des demandes similaires pour défaut d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510306(TA44-2510306)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme B, ressortissante camerounaise. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que la requérante ne démontrait pas que ce refus la privait de la possibilité d'exercer une activité professionnelle, d'accéder aux soins ou de scolariser ses enfants. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415772(TA44-2415772)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B, ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet de la Vendée : un arrêté du 25 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et une décision du 24 septembre 2024 confirmant ce refus après réexamen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 avril 2024, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial et professionnel de M. B en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Pour la décision du 24 septembre 2024, le tribunal a prononcé une annulation partielle, jugeant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405546(TA44-2405546)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Le visa ayant finalement été délivré par le ministre de l'intérieur, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pour les deux requêtes jointes, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance ont été rejetées.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406339(TA44-2406339)

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction du recours. La décision attaquée est implicitement retirée. L'Etat est condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2402081(TA44-2402081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les intéressés avaient pu enregistrer leurs demandes, et les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408745(TA44-2408745)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Mayenne. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points et rejette la demande de frais d'avocat, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2308542(TA44-2308542)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2305801(TA44-2305801)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le rejet de son recours gracieux contre une décision ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107936(TA44-2107936)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2302818(TA44-2302818)

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre l’ajournement de sa demande de naturalisation par le préfet de la Marne. Saisi sur renvoi du tribunal de Châlons-en-Champagne, le juge a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, conformément à cette disposition.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2214750(TA44-2214750)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Eaux Douces de deux recours en excès de pouvoir (n° 2214743 et 2214749) visant à annuler des délibérations du conseil municipal des Épesses portant acquisition de parcelles. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles du code rural et de la pêche maritime, une violation du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. En cours d'instance, la SCI Eaux Douces s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune des Épesses et la SAFER Pays de la Loire. Le tribunal donne acte de ce désistement, constatant qu'il est pur et simple, et met fin à l'instance.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2214749(TA44-2214749)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Eaux Douces de deux recours en excès de pouvoir (n° 2214743 et 2214749) visant à annuler des délibérations du conseil municipal des Épesses portant acquisition de parcelles. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime, du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. En cours d'instance, la SCI Eaux Douces s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune des Épesses et la SAFER Pays de la Loire. Le tribunal donne acte de ce désistement, constatant qu'il est pur et simple, et met fin à l'instance.

18 juin 2025Résumé IA
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