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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.