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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. A et l’enfant Talal A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la séparation familiale invoquée résultait du choix des requérants de laisser M. A et l’enfant au Liban lors de leur départ pour la France en mai 2025, et que les précédentes ordonnances de référé avaient déjà rejeté des demandes similaires pour défaut d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que M. A n'établissait pas que la perte de son permis l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou de recourir à d'autres modes de déplacement, et qu'il ne justifiait pas d'une situation financière particulièrement précaire. Cette nouvelle demande a été rejetée après qu'une première requête, fondée sur le même motif, avait déjà été rejetée le 12 juin 2025.