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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 669/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510289(TA44-2510289)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. A et l’enfant Talal A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la séparation familiale invoquée résultait du choix des requérants de laisser M. A et l’enfant au Liban lors de leur départ pour la France en mai 2025, et que les précédentes ordonnances de référé avaient déjà rejeté des demandes similaires pour défaut d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510275(TA44-2510275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que M. A n'établissait pas que la perte de son permis l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou de recourir à d'autres modes de déplacement, et qu'il ne justifiait pas d'une situation financière particulièrement précaire. Cette nouvelle demande a été rejetée après qu'une première requête, fondée sur le même motif, avait déjà été rejetée le 12 juin 2025.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510239(TA44-2510239)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par une ressortissante biélorusse, en qualité d'ascendante de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité particulière en Biélorussie ni l'impossibilité de trouver d'autres solutions de garde pour sa petite-fille en France. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510234(TA44-2510234)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (proximité de la rentrée et situation de vulnérabilité) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510206(TA44-2510206)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. B, présentée au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait lui-même contribué à la situation en déposant tardivement la demande de visa, et qu'il ne justifiait pas d'une précarité administrative, étant en situation régulière en tant que réfugié. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510113(TA44-2510113)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de travail à un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés de recrutement alléguées par l'employeur n'étaient pas suffisamment démontrées et que l'expérience professionnelle du requérant était limitée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508393(TA44-2508393)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande du préfet de la Loire-Atlantique d'expulser M. D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le préfet justifie sa demande par l'occupation indue du logement par M. D, définitivement débouté de l'asile par la CNDA, et par la nécessité de libérer des places d'hébergement face à une saturation du dispositif (99,8% d'occupation et 723 demandeurs en attente). M. D s'oppose à la mesure en invoquant sa vulnérabilité liée à de graves pathologies médicales et l'absence de solution d'hébergement alternative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la sortie des lieux des déboutés de l'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508407(TA44-2508407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen de sa vulnérabilité. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de risques de mauvais traitements en Espagne ou de renvoi dans son pays d'origine, de nature à justifier l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a validé la décision de transfert et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508571(TA44-2508571)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508619(TA44-2508619)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation et de l'état de santé de M. B. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508971(TA44-2508971)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet justifiait de diligences en vue de l'éloignement, l'intéressé faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de M. B, ni constitutive d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508974(TA44-2508974)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants égyptiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 les assignant à résidence dans la Sarthe pour 45 jours. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de leur situation, l'absence de risque de fuite et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508976(TA44-2508976)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait son assignation à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours, prise par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante soulevait une exception d’illégalité contre l’arrêté de transfert vers l’Espagne du 11 mars 2025, mais le tribunal a jugé cette exception irrecevable, car cet arrêté était devenu définitif suite au rejet du recours par un jugement du 25 avril 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le règlement (UE) n° 604/2013, et la convention européenne des droits de l’homme.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508728(TA44-2508728)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan, visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant un visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas être exposé à des persécutions personnelles au Pakistan, pays où il réside. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de son passé militaire et de l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2208719(TA44-2208719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une convention conclue entre la communauté de communes de Baugeois Vallée et la société Valocîme, relative à l’occupation du domaine public. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, des clauses illicites, une méconnaissance du droit de la concurrence et du droit de l’Union européenne, ainsi qu’un pacte de corruption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison de son caractère tardif et du défaut d’intérêt à agir de Free Mobile. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de Free Mobile une somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207899(TA44-2207899)

Le tribunal administratif de Nantes est saisi d’un recours en plein contentieux par la société Tetrarc et la mutuelle des architectes français, qui demandent à être garanties par la société Socabat et la société TEMI pour des condamnations prononcées à leur encontre au titre de la garantie décennale, à la suite de désordres affectant un programme de logements sociaux. Le tribunal rejette la requête, considérant que les demandes de garantie présentées par les requérantes ne sont pas fondées, faute pour elles d’établir l’existence d’un lien contractuel ou d’une faute imputable aux sous-traitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale et les règles de mise en œuvre des actions récursoires entre constructeurs, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509218(TA44-2509218)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux familles afghanes (C et B) qui contestaient le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risque sérieux et immédiat d'être renvoyés en Afghanistan ou de subir des traitements inhumains au Pakistan, où ils résident avec des visas expirés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécutions, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509365(TA44-2509365)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction au consulat de délivrer le visa de long séjour sollicité par Mme B épouse C, la décision de refus de visa a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle des requérants et condamné l'État à verser 550 euros à leur avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509375(TA44-2509375)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial opposés à une épouse et son enfant par l'autorité consulaire à Dakar. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas, ce qui a implicitement retiré les décisions contestées. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107936(TA44-2107936)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

18 juin 2025Résumé IA
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