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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie d'exception et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'assignation sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa long séjour « passeport talent ». Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment sa participation à la « Paris Fashion Week » et les risques liés à son homosexualité, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, fonctionnaire du département de la Mayenne, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour 2024. La décision du directeur général des services du 3 janvier 2025, rejetant sa demande de modification, a été régulièrement notifiée à son domicile le 10 janvier 2025, date de présentation du pli. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, était tardive car déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si elle ne lui incombe pas, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. La présence des frères de M. B en France n'a pas été considérée comme suffisante pour justifier l'application de cette clause. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2022 rejetant pour tardiveté son recours hiérarchique contre un refus de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision préfectorale du 30 septembre 2021 avait été notifiée le 9 octobre 2021 et que le recours formé le 24 décembre 2021 était hors délai. Il a jugé que le courrier du 15 novembre 2021, invoqué par le requérant, ne constituait pas un recours administratif préalable obligatoire au sens de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute de solliciter explicitement le réexamen de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une condamnation pénale pour vol commis en 2019, jugée suffisamment grave et récente pour justifier cet ajournement. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le maire de La Ferté-Bernard d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre organisant un spectacle de cascades. En cours d'instance, les occupants ont quitté les lieux volontairement, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la requête initiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mai 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une insuffisance de motivation et une méconnaissance du principe de dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité, prenant en compte la situation de grossesse de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Nantes Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Mauves-sur-Loire présentant un danger pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 10 juin 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de naturalisation pour insuffisance de maîtrise du français. La juridiction a rappelé que la décision du ministre de l'intérieur, rejetant implicitement le recours hiérarchique, se substitue à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993, constatant que l'attestation de test linguistique de Mme B ne démontrait qu'un niveau A2, inférieur au niveau B1 requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen du risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, qui contestait le refus du département de la Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant avait atteint l'âge de 21 ans en juin 2024, le rendant inéligible à l'aide sociale à l'enfance pour les jeunes majeurs. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Baugé-en-Anjou du 5 décembre 2024 s’opposant à la déclaration de travaux pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de réinstruire la déclaration préalable dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que le refus de titre de séjour entraînait une rupture de son contrat de travail ou le privait de logement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne, épouse d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer la réalité et l’intensité de leur vie commune. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait deux titres de perception relatifs à la taxe d'aménagement et à la taxe d'archéologie préventive. La juridiction a estimé que la simple production de pièces, sans exposé des faits, moyens et conclusions, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.