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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 329/1157

DécisionREJETE

N° TA06-2402533(TA06-2402533)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B A C, ressortissante russe, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation quant à sa vie privée et familiale, ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation médicale au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2204365(TA06-2204365)

Le Tribunal Administratif de Nice a joint deux requêtes de Mme C A B née D, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis lui attribuant 9 000 euros. La requérante soutenait que l'indemnisation, calculée sur sept années, aurait dû l'être sur huit ans en raison de sa présence dans des centres d'hébergement jusqu'en 1977. Le tribunal a rejeté la requête, estimant le moyen non fondé. Cette décision s'appuie sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2402652(TA06-2402652)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B épouse A, ressortissante philippine. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressée avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement, dès lors qu'elle présentait des éléments nouveaux, notamment une présence prolongée en France et une promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent l'enregistrement d'une demande non abusive ou dilatoire.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2205177(TA06-2205177)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SCI Saberic contestant la décision tacite d’opposition à sa déclaration préalable pour la transformation d’un balcon en terrasse à Vence. Le tribunal a rappelé les règles du code de l’urbanisme relatives aux délais d’instruction et aux demandes de pièces complémentaires. Il a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’a pu interrompre le délai d’instruction que si elle portait sur des documents exigibles, ce qu’il lui appartenait de vérifier. La solution retenue est que le tribunal doit se prononcer sur la légalité de la décision attaquée au regard de ces principes, sans que le moyen soulevé par la requérante ne soit examiné dans cet extrait.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA06-2205174(TA06-2205174)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 2 321 977 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de l’arrêté du 20 mai 2014 par lequel le maire de Mandelieu-la-Napoule avait refusé un permis de construire, annulé par la cour administrative d’appel de Marseille. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, et que le lien de causalité direct avec l’abandon du projet immobilier était établi, la promesse de vente n’étant pas devenue caduque. S’agissant des préjudices, le tribunal a précisé que les honoraires d’architecte inutilement exposés pour la demande de permis sont indemnisables. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et le code de l’urbanisme.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403026(TA06-2403026)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Auchan Hypermarché, qui contestait les arrêtés préfectoraux des 13 et 31 août 2021 subordonnant l'accès au centre commercial Auchan-La Trinité à la présentation du passe sanitaire. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une illégalité du décret du 7 août 2021, et une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les arrêtés étaient devenus caducs et que la situation sanitaire justifiait les mesures prises sur le fondement de la loi du 31 mai 2021 et du décret du 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il y ait lieu de statuer sur l'exception d'illégalité soulevée.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2501285(TA06-2501285)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'information, estimant que la procédure prévue aux articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante, y compris de son état de santé, et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2205037(TA06-2205037)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. E contestant un permis de construire délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à Mme B pour l'extension d'une maison. Les requérants soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude, car leur parcelle (CE n°288) avait été incluse dans le terrain d'assiette du projet sans leur accord. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats et propriétaires de la parcelle litigieuse, justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est que la requête est recevable sur ce point, sans que le tribunal ne se prononce encore sur le fond du litige.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2205012(TA06-2205012)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A B contestant le montant de l'indemnité de 16 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale indépendante pour les harkis. La requérante soutenait que cette somme ne couvrait que quatorze années de présence en camp d'hébergement, alors qu'elle y aurait séjourné quinze ans, jusqu'en 1977. Le tribunal a rejeté sa demande en se fondant sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Il a rappelé que la réparation forfaitaire est calculée en fonction de la durée de séjour dans les structures listées par décret, et que la période d'indemnisation est limitée entre le 20 mars 1962 et le 31 décembre 1975.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2204973(TA06-2204973)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Julian d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire du Tignet, visant à régulariser des travaux et à changer la destination d’un garage en logement. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la SCI Julian s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2204902(TA06-2204902)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme C visant à annuler le refus du maire d'Antibes de lui délivrer un permis de construire modificatif pour la reconstruction à l'identique d'un niveau sur un immeuble. Le tribunal a jugé que les modifications sollicitées ne constituaient pas un bouleversement du projet initial et pouvaient donc faire l'objet d'un permis modificatif, rendant le motif de refus initial illégal. La commune a tenté de substituer un nouveau motif fondé sur l'article UD 7 du plan local d'urbanisme, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas fondé. En conséquence, la décision de refus du 7 avril 2022 et la décision implicite rejetant le recours gracieux ont été annulées. Le tribunal a enjoint au maire d'Antibes de délivrer le permis de construire modificatif dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2405381(TA06-2405381)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B A C, ressortissante russe, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard notamment de l’absence de menace à l’ordre public et de la possibilité d’accès aux soins dans son pays d’origine. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1, L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403606(TA06-2403606)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié". Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail, condition requise par les articles L. 426-11 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la possession par l'intéressé d'une carte de résident de longue durée-UE. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2204499(TA06-2204499)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C épouse B, qui contestait la décision du 1er juillet 2022 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La commission lui avait attribué une somme forfaitaire de 16 000 euros, que la requérante estimait insuffisante car calculée sur quatorze années de séjour dans des camps d'hébergement, alors qu'elle soutenait y avoir résidé quinze ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. Cette décision s'appuie sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent le barème forfaitaire de réparation.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA06-2500294(TA06-2500294)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident suite à un vol. La requérante invoquait les désagréments causés par l'absence de ce document dans ses démarches administratives et professionnelles. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B le 4 février 2025 pour lui remettre le duplicata, rendant ainsi sa demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2501236(TA06-2501236)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence, ainsi que l'arrêté du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté du 10 février 2025, estimant qu'il comportait, par référence à l'arrêté du 7 février, les circonstances de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté du 7 février étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté du 10 février. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2400480(TA06-2400480)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme C épouse B, ressortissante turque. Le tribunal a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été retenu que la requérante justifiait d'une présence continue et stable en France depuis dix ans, de liens familiaux intenses avec son époux titulaire d'un titre de séjour et leurs cinq enfants scolarisés, ainsi que de l'insertion professionnelle de son conjoint. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2401317(TA06-2401317)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 28 janvier 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a constaté que Mme B avait demandé la communication des motifs de cette décision dans les délais légaux, sans que le préfet y donne suite dans le mois suivant, ce qui entache la décision d'illégalité.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2500737(TA06-2500737)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 2 100 euros pour le préjudice résultant de la destruction de la porte de son domicile lors d’une interpellation par les forces de l’ordre. Le juge a constaté que cette opération relevait de la police judiciaire, dont le contentieux indemnitaire relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2500707(TA06-2500707)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une contestation d’un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations relatives au recouvrement de telles amendes, inséparables de la procédure pénale, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 121-5 du code de la route et 707-1 du code de procédure pénale.

26 mars 2025Résumé IA
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