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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. C A B, ressortissant tunisien, de deux requêtes visant à contester d'une part la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, et d'autre part l'arrêté du 21 octobre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention franco-tunisienne du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant philippin, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales en France. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme C, épouse D, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident et de la naissance de deux enfants en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante philippine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis 2016 auprès de sa mère âgée et invalide, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle justifiait d'un emploi stable et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société Free Mobile visant à annuler l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire du Rouret a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie. La société soutenait notamment que ce retrait méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui fixe un délai de trois mois pour retirer une telle décision. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le retrait était intervenu au-delà du délai légal, et a prononcé l'annulation de l'arrêté attaqué. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 12 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, dès lors que cette décision ne comportait pas de refus de titre de séjour, contrairement à ce qui était mentionné. En application des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé de séjour dans un délai d'un mois, sans toutefois imposer une autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-provision de la SCI Tator, qui demandait 38 000 euros à la commune de Roure pour des dégâts causés par un débordement d'eaux usées en 2019. Le juge a estimé que le litige, portant sur des installations privatives (hôtel géré par un privé et canalisations non publiques), ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Marignan Côte d'Azur contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 52 logements. La société soutenait notamment que son projet respectait les règles de sécurité, de raccordement aux réseaux et d'intégration urbaine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU était légal, car le projet présentait un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation de la société requérante aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme F contestant l'arrêté du maire du Cannet du 18 octobre 2023 prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence de la signataire et la méconnaissance de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, estimant que la demande confirmée ne pouvait être réexaminée sur le fondement de dispositions postérieures à la décision annulée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a fixé la Tunisie comme pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'affaire était en état d'être jugée et a refusé la communication du dossier de l'intéressé. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en fixant un pays de destination, sous réserve du respect de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 3) ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de permis de visite à son conjoint incarcéré. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de ses diligences pour l'obtenir, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée à son avocat, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 25 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 au motif que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) concerne le recours de M. A B contre le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal rappelle que le recours administratif préalable obligatoire devant la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) se substitue à la décision initiale de la commission locale, de sorte que seule la décision implicite de rejet de la CNAC est attaquable. Sur le fond, le juge examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet le retrait de la carte professionnelle si l'enquête administrative révèle un comportement incompatible avec l'exercice des fonctions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une atteinte au droit d'asile, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était légalement justifiée au regard des dispositions applicables, et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant un refus d'attribution d'une "carte professionnelle". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le maire du Cannet s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a considéré que la décision de la commune n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, ni d'erreur de droit sur le fondement de l'article L. 111-15 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 14 janvier 2025 portant opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les conclusions en annulation n'étaient assorties d'aucun moyen précis permettant d'en apprécier le bien-fondé, et que les conclusions indemnitaires n'avaient pas été précédées d'une demande préalable à l'administration. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SASU Château Eza, qui contestait le refus du maire d’Éze de lui délivrer un permis d’aménager pour la création de 18 places de stationnement en site classé. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de la ministre de la transition écologique, au motif que ce refus d’accord préalable n’est pas une décision susceptible de recours direct. Sur le fond, il a considéré que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en application des articles L. 341-7 et L. 341-10 du code de l’environnement et du décret de classement du site. La demande d’injonction de délivrance du permis a également été rejetée.