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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant était liée à sa situation personnelle et non à la décision attaquée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de solution de relogement et l'état de santé de l'intéressé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante iranienne paraplégique, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge rappelle que si la privation des conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile peut porter une atteinte grave au droit d'asile, cette atteinte s'apprécie en tenant compte des moyens disponibles de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, au motif qu'il n'est pas établi que l'OFII ou le préfet auraient commis une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre à la rectrice de l’académie de Nice de fournir un accompagnant individuel à son enfant handicapé, C B, conformément à une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le juge a rappelé que le droit à l’éducation inclusive, garanti par les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 131-1 du code de l’éducation, impose à l’État de prendre les mesures nécessaires pour assurer une scolarisation effective des enfants handicapés. Constatant que la carence de l’administration dans la mise en place de cet accompagnement compromettait gravement la scolarité de l’enfant, le tribunal a ordonné à la rectrice de procéder à cette attribution sous astreinte. La solution retenue se fonde sur l’urgence et l’utilité de la mesure, sans contestation sérieuse, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour en France, n'établissant pas exercer une activité professionnelle, et que son comportement, caractérisé par des condamnations pénales pour violences et stupéfiants, constituait une menace réelle pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui demandait un hébergement d'urgence pour lui-même, son épouse et leur enfant de 9 mois malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de l'Office Public de l'Habitat (OPH) Cannes Pays de Lérins visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 ordonnant le mandatement d'office d'une somme de 1 516 732,61 euros au profit de la société Domoreal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le montant de la créance avait été provisionné au budget 2025 de l'OPH et que la décision de justice fondant la créance était définitive. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n°80-539 du 16 juillet 1980 relative aux procédures de mandatement d'office.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant arménien, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et son épouse malade auprès de l'OFII ou du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la situation du couple, bien que précaire, ne relevait pas du dispositif d'hébergement d'urgence des demandeurs d'asile (articles L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La décision rappelle que les conditions matérielles d'accueil, dont l'hébergement, peuvent être refusées ou limitées dans certains cas prévus par la loi, et que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 octobre 2021 par lequel le maire du Cannet a refusé à M. B un permis de démolir un mur de soutènement, des cheminées et un cabanon. La juridiction a jugé que le maire a commis une erreur de droit en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions étant inapplicables à une demande de permis de démolir. Le moyen tiré de l'article L. 111-15 du même code a été écarté comme inopérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les expériences professionnelles et la formation du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant un titre de séjour, et que ses liens personnels et familiaux en France n'étaient pas suffisamment établis. La décision confirme le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (vie privée et familiale). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. C A B, ressortissant tunisien, de deux requêtes visant à contester d'une part la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, et d'autre part l'arrêté du 21 octobre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention franco-tunisienne du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant philippin, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales en France. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme C, épouse D, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident et de la naissance de deux enfants en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante philippine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis 2016 auprès de sa mère âgée et invalide, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle justifiait d'un emploi stable et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société Free Mobile visant à annuler l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire du Rouret a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie. La société soutenait notamment que ce retrait méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui fixe un délai de trois mois pour retirer une telle décision. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le retrait était intervenu au-delà du délai légal, et a prononcé l'annulation de l'arrêté attaqué. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 12 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, dès lors que cette décision ne comportait pas de refus de titre de séjour, contrairement à ce qui était mentionné. En application des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé de séjour dans un délai d'un mois, sans toutefois imposer une autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-provision de la SCI Tator, qui demandait 38 000 euros à la commune de Roure pour des dégâts causés par un débordement d'eaux usées en 2019. Le juge a estimé que le litige, portant sur des installations privatives (hôtel géré par un privé et canalisations non publiques), ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Marignan Côte d'Azur contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 52 logements. La société soutenait notamment que son projet respectait les règles de sécurité, de raccordement aux réseaux et d'intégration urbaine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU était légal, car le projet présentait un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation de la société requérante aux dépens.