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Saisi par Mme B, le tribunal administratif de Nice est amené à statuer sur une demande d'exécution de l'ordonnance n° 2406419 du 13 décembre 2024. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de regroupement familial de la requérante pour son fils et d'y faire droit à titre provisoire. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction, le tribunal, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 100 euros par jour à son encontre s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de 15 jours. En revanche, la demande relative au paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, la requérante n'ayant pas préalablement sollicité le comptable public.
Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration depuis plus de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir la copie d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 portant refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit la copie sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, et l'absence de péril grave ne justifiait pas une injonction. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B, ressortissante marocaine, d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de la perte de son emploi et de ses allocations familiales. Par un mémoire du 27 mars 2025, Mme A B s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la personne de Mme Pérez, magistrate désignée, a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a disjoint les conclusions : il a renvoyé à une formation collégiale la demande d'annulation du retrait de titre de séjour et les demandes accessoires. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer la persistance d'une communauté de vie avec sa compagne et son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de provision fondée sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, en raison du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion de son locataire. Le juge des référés a reconnu le caractère non sérieusement contestable de l’obligation de l’État à réparer le préjudice subi à compter du délai de deux mois suivant la réquisition, soit à partir du 15 juin 2024. En application des articles L.153-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d’exécution, l’État a été condamné à verser à M. A une provision de 4 340 euros au titre des indemnités d’occupation dues pour la période du 15 juin au 31 décembre 2024. La demande de provision pour la période antérieure a été rejetée, et les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des amendes et une dette de 12 000 euros résultant d’une usurpation de plaques d’immatriculation après la cession de son véhicule. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ces sanctions, liées à des infractions au code de la route, relèvent du caractère pénal et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Hoppen France pour contester deux titres de recettes émis par le Centre Hospitalier La Palmosa de Menton, pour un montant total de 37 200 euros. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A B de sa requête tendant à l'annulation d'un arrêté du 21 octobre 2024 rejetant sa demande de reprise à temps partiel thérapeutique. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un voyage à Madagascar et à la crainte de se retrouver en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 juin 2025 et n'apportant pas de justifications suffisantes. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours contre une décision de la MDPH des Alpes-Maritimes refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en matière d’AAH. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et Mme A qui demandaient la suspension d’un arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la demande, les requérants n’ayant pas introduit de requête au fond en annulation de l’arrêté contesté, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a également écarté comme irrecevables les conclusions tendant à enjoindre la désignation d’une autre assistante sociale et à obtenir une indemnisation, ces demandes ne relevant pas du référé.
Obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Nice. Donne acte du désistement de M. A, faute d'avoir produit le mémoire ampliatif annoncé dans sa requête sommaire, malgré une mise en demeure. Application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Nice. Désistement du requérant après que le préfet a accordé les autorisations sollicitées. Donné acte du désistement et rejet des conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société CITYWAY pour contester un titre exécutoire émis par la Régie Lignes d'Azur (87 800 euros) et des pénalités, invoquant un vice de forme et le caractère excessif des sommes réclamées. La société s'est désistée de ses deux requêtes après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la Régie. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a joint les instances et donné acte du désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 3 523,44 euros à Mme B. Cette somme répare le préjudice subi du fait du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion, en application des articles L.153-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Le juge a considéré que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période du 22 juin au 21 décembre 2024, mais a rejeté la demande pour la période postérieure faute de preuve du préjudice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de reconnaissance d’une incapacité permanente partielle suite à un accident de service. La juridiction a considéré que la requête, qui se limitait à un exposé des faits sans développer de moyens juridiques, était manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes dépourvues de moyens opérants.