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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 319/1157

DécisionREJETE

N° TA06-2203353(TA06-2203353)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Artis, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Peymeinade refusant d'élargir le chemin du Candéou pour permettre la desserte d'un lotissement de 7 lots. Le tribunal a jugé que cette décision implicite de refus de réaliser des travaux de voirie n'était pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203415(TA06-2203415)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de la SCI Méditerranée contre le refus de permis de construire un immeuble de 60 logements à Nice. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal a jugé le recours recevable. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorité doit vérifier le respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels (PPRN), sans se limiter à la seule production d'une attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles R. 431-16 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2301522(TA06-2301522)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme G, épouse E, et des époux F, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de cessibilité du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite le 23 mars 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 30 septembre 2019 pour Mme G et au plus tard le 21 novembre 2019 pour les époux F. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2300933(TA06-2300933)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Relyens mutual insurance, assureur du centre hospitalier de Cannes, afin d’annuler deux titres exécutoires émis par l’ONIAM (n° 1026 et 1027) pour un montant total de 13 900 euros, correspondant à des sommes versées en indemnisation du décès de Mme A. En défense, l’ONIAM a indiqué avoir annulé ces titres exécutoires. Le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société Relyens au titre des frais de justice, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2203918(TA06-2203918)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SNC Couleur Pourpre. Le tribunal a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence, considérant que le maire était compétent pour signer la convention en vertu des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2300850(TA06-2300850)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la famille D et de la CPAM de Paris visant à engager la responsabilité de la commune de Cannes pour le grave accident de plongée d'A D, devenue tétraplégique, survenu le 29 juin 2022 depuis un ponton communal. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et une carence du maire dans ses pouvoirs de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment jugé que le ponton ne présentait pas de défaut d'entretien normal et que l'accident résultait d'un comportement imprudent de la victime, excluant tout lien de causalité avec une éventuelle carence de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires des requérants et de la CPAM ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2203920(TA06-2203920)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue le 28 avril 2022 entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SARL La Cocarde de Saint-Paul. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté soulevées par la commune, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, en application des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2501009(TA06-2501009)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante tunisienne, un duplicata de sa carte de résident perdue, ainsi qu'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la carence prolongée de l'administration, malgré les relances de l'intéressée depuis 2023, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La demande d'astreinte a été rejetée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404529(TA06-2404529)

Référé provision rejeté par le Tribunal Administratif de Nice. Mme A demandait une provision de 10 000 euros au CHU de Nice pour un préjudice lié à son accouchement par césarienne. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, faute d'éléments probants établissant une faute médicale ou un risque exceptionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404426(TA06-2404426)

Demande de provision pour accident de trottinette. Tribunal administratif de Nice, juge des référés. Rejet de la requête : l'obligation de la commune du Cannet n'est pas sérieusement contestable, l'excavation étant visible et l'usage d'une trottinette exigeant des précautions particulières. Application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA06-2405932(TA06-2405932)

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'exécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande. Par une ordonnance du 7 avril 2025, le président de la 5ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. A est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2500966(TA06-2500966)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui demandait d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Nice d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son enfant pour 32 heures hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré que la mise en place partielle de l’aide (12 heures) exposait son enfant à un risque avéré pour la poursuite de sa scolarité. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501666(TA06-2501666)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. D, qui contestaient les avis défavorables de la commission du titre de séjour des Alpes-Maritimes du 27 février 2025 concernant leurs demandes d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que ces avis ne constituent pas des décisions susceptibles de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance sans instruction préalable.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA06-2304610(TA06-2304610)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 30 octobre 2023, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, confirmé par un jugement du tribunal et un arrêt de la cour administrative d’appel. Cette décision explicite s’étant substituée à la décision implicite attaquée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA06-2406614(TA06-2406614)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire d'Eze-sur-Mer à la SNC Pitch Immo pour un ensemble de logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de l'acte et au titulaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n'a pas fourni les preuves requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA06-2501187(TA06-2501187)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également ordonné le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction dans un délai de sept jours, sous la même astreinte. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation précaire du requérant, dépourvu de document de séjour depuis octobre 2024, et de la carence de l'administration. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501447(TA06-2501447)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition de l’article L.521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2501027(TA06-2501027)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La décision retient que l'absence de délivrance de ce document, malgré un dossier complet, place le requérant dans une situation d'urgence et d'utilité, notamment en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge s'est fondé sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé une demande complète de titre de séjour.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501830(TA06-2501830)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité de travailler et de voyager) découlaient de son maintien irrégulier sur le territoire, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404014(TA06-2404014)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la SCI Domoreal. Celle-ci réclamait à l'État le paiement de sommes dues par l'OPH de Cannes Pays de Lérins en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille. Le tribunal a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, car le préfet des Alpes-Maritimes avait, par un arrêté du 31 décembre 2024, prescrit le mandatement d'office des sommes dues. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
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