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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme G, épouse E, et des époux F, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de cessibilité du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite le 23 mars 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 30 septembre 2019 pour Mme G et au plus tard le 21 novembre 2019 pour les époux F. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Artis, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Peymeinade refusant d'élargir le chemin du Candéou pour permettre la desserte d'un lotissement de 7 lots. Le tribunal a jugé que cette décision implicite de refus de réaliser des travaux de voirie n'était pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande d'exécution de son jugement du 27 décembre 2022, qui enjoignait au maire de Carros de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. La commune a retiré les obstacles (grillage, véhicules, abri) et matérialisé les limites du chemin, et a interdit la circulation automobile par arrêté. Le tribunal a jugé que la commune avait ainsi exécuté le jugement, car le chemin est affecté à la circulation piétonne et les textes applicables (articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural) n'imposent pas une largeur carrossable. La demande des consorts A a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SNC Couleur Pourpre. Le tribunal a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence, considérant que le maire était compétent pour signer la convention en vertu des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, Mme A ne justifiant pas d'une résidence de plus de dix ans en France. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a rejeté les autres moyens, dont celui tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application des articles L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête, le préfet ayant finalement fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue le 28 avril 2022 entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SARL La Cocarde de Saint-Paul. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté soulevées par la commune, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, en application des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la commune du Cannet, qui sollicitait le remboursement de 1 824 925,01 euros par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur pour la gestion de son centre de vaccination anti-Covid. La commune invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, fondée sur l'article 72-2 de la Constitution. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'ARS n'était pas engagée, considérant que les conventions de financement et les dépenses exposées ne justifiaient pas une indemnisation complémentaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Relyens mutual insurance, assureur du centre hospitalier de Cannes, afin d’annuler deux titres exécutoires émis par l’ONIAM (n° 1026 et 1027) pour un montant total de 13 900 euros, correspondant à des sommes versées en indemnisation du décès de Mme A. En défense, l’ONIAM a indiqué avoir annulé ces titres exécutoires. Le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société Relyens au titre des frais de justice, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B visant à obtenir réparation du préjudice subi suite à une intervention chirurgicale pour une hernie inguinale au centre hospitalier de Grasse, en raison d’un défaut d’information sur les alternatives thérapeutiques. Par un jugement avant-dire droit du 23 juillet 2024, la responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, et un complément d’expertise a été ordonné pour évaluer la perte de chance. Après expertise, le tribunal a statué sur l’indemnisation, en appliquant les principes du code de la santé publique relatifs à l’obligation d’information médicale. La solution retenue consiste à condamner le centre hospitalier et son assureur à réparer la perte de chance de M. B d’éviter les conséquences dommageables, en fixant un taux de perte de chance et en allouant des sommes pour les différents préjudices (notamment déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice d’impréparation).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A C, Mme D C et Mme B C, qui demandaient l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) classant leurs parcelles en zone naturelle Nb. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence de motivation, irrégularité de l’enquête publique) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d’un recours contre un refus d’abroger un acte réglementaire. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone naturelle était justifié au regard des critères des articles L. 151-8, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation ou méconnaissance du principe d’égalité devant les charges publiques n’était établie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Marina du Vieux-Port de Cannes d’une demande de condamnation de la société Isolani Pictures au paiement d’une redevance d’occupation du domaine public d’un montant de 33 740,80 euros, en exécution d’une convention d’occupation temporaire. La société défenderesse contestait la validité de cette convention, invoquant notamment l’incompétence du gestionnaire et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la SAS Marina du Vieux-Port de Cannes était compétente pour délivrer l’autorisation et que la société Isolani Pictures, tiers au contrat de concession, ne pouvait se prévaloir du défaut d’accord préalable de la commune. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques et les stipulations du contrat de concession.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado, concurrente évincée, contestant la validité de la convention d'occupation du domaine public conclue le 28 avril 2022 entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SARL Cœur en Italie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de publicité appropriée de la convention. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le non-respect des principes d'impartialité et d'égalité, et la méconnaissance de la liberté du commerce et de l'industrie, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B qui contestait deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Cannes, correspondant au forfait patient urgences et au forfait journalier hospitalier. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait son indigence pour demander la gratuité des soins, ne justifiait pas avoir sollicité une prise en charge auprès de son organisme complémentaire ni entrer dans les cas d'exonération prévus par le code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 174-4, L. 160-13 et L. 160-14 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Hôtel d'Arcy, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain à Nice. La société requérante, locataire d'un local commercial inclus dans le périmètre du projet, n'a pas été reconnue comme ayant un intérêt à agir, car elle ne justifiait pas d'un droit réel immobilier sur le bien. Par conséquent, sa demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur le code de l'environnement et le code de l'expropriation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Five Invest, venant aux droits de l'établissement "Posto Pubblico", contestant l'arrêté du maire de Cannes du 2 février 2023 suspendant pour 7 jours son autorisation d'occupation du domaine public pour terrasse. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment les constats de nuisances sonores répétés. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article R. 571-26 du code de l'environnement, relevant que l'activité de l'établissement n'impliquait pas nécessairement la diffusion de sons amplifiés au sens de ce texte, mais a retenu que les nuisances sonores constatées, malgré des avertissements antérieurs, justifiaient la suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la sanction municipale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Relyens mutual insurance, assureur du centre hospitalier de Cannes, afin d’annuler deux titres exécutoires émis par l’ONIAM (n° 1026 de 13 200 € et n° 1027 de 700 €) et d’être déchargée de leur paiement. La société soutenait un vice d’incompétence et l’absence de responsabilité de l’hôpital dans le décès de Mme A. En défense, l’ONIAM a justifié avoir annulé les deux titres exécutoires litigieux. Le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 28 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Falicon s'était opposé à leur déclaration d'abandon perpétuel d'une partie de la parcelle AC n°29. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les erreurs de droit, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande, sans faire droit aux injonctions sollicitées ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (article 1401) et le code de justice administrative (article L. 761-1).