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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que cette décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023, lequel a déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal du 1er février 2024, confirmé en appel. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, et rejette la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de la carte grise de leur véhicule. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 14 avril 2025, il a donc prononcé le désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe réfugiée. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, faute de réponse à sa demande de titre déposée en septembre 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait deux arrêtés du président de l'université Côte d'Azur prolongeant son congé de longue durée et demandait une indemnisation pour préjudices financier et moral. La juridiction a considéré que la requête, dépourvue de moyens de droit suffisants, était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Gilette d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Project Ingénierie Conseil et MCI à l’indemniser des préjudices financiers liés à la dépose et au remplacement d’une chaudière de sa salle de sport. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord transactionnel, conduisant la commune à se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais irrépétibles n’a été prononcée, chaque partie conservant ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile avait été introduite dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" à Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, et que sa propre carence dans la production des justificatifs de ressources requis par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile faisait obstacle à ce qu'elle invoque utilement l'urgence.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 mars 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a fait une exacte application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève que le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens, et a été condamné pénalement pour aide à l'immigration irrégulière, ce qui constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de l'ensemble des conclusions de sa requête, qui portait sur des demandes indemnitaires (heures supplémentaires, revalorisation de traitement, perte de chance et préjudice moral) dirigées contre le GIP FIPAN. Ce désistement fait suite à une proposition de médiation et à une demande de confirmation des conclusions restée sans suite. L'ordonnance, rendue le 11 avril 2025, constate que rien ne s'oppose à ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D pour contester le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Après avoir obtenu une issue favorable à sa demande, M. D s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, car cette mention était superfétatoire, M. C s'étant borné à demander l'asile sans demande de titre distincte. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 614-16, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français (article L. 427-3 du CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. C D, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder un regroupement familial pour son épouse. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, par une notification électronique réputée reçue. En l’absence de confirmation expresse, le juge a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant avait bien été informé des modalités de refus dans une langue comprise, et qu'il ne justifiait d'aucun motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII n'est donc entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, et le moyen tiré de la vulnérabilité du demandeur a été écarté comme non établi.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, après avoir obtenu une réponse favorable à sa demande. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés. La décision a été rendue par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du comité de quartier des Impiniers et de deux requérantes, qui avaient demandé des mesures de voirie (mise en sens unique, création d’un passage piéton, interdiction aux camions) sur le chemin des Impiniers à Vallauris. La commune de Vallauris Golfe-Juan a vu ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées, faute de frais supplémentaires démontrés. Ses demandes de dommages-intérêts pour procédure abusive, fondées sur l’article R. 741-12 du même code, ont également été rejetées car cette amende est un pouvoir propre du juge et ne peut être sollicitée par une partie. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le juge des référés du Tribunal administratif de Nice. Saisi par des parents d’un enfant autiste orienté vers un accompagnement par AESH à hauteur de 32 heures hebdomadaires, le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans le délai de 48 heures, n’était pas établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, un étranger retenu au centre de rétention administrative. Le requérant contestait son maintien en rétention et demandait la suspension de la mesure d'éloignement, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et au droit d'asile. Le juge rappelle que le contentieux du maintien en rétention relève, en principe, de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif, sauf dans l'hypothèse spécifique prévue à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'espèce, la rétention étant fondée sur les articles L. 751-9 et L. 751-10 du CESEDA pour risque de fuite, la requête est rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait un délai supplémentaire pour quitter un logement qu'elle occupe illégalement à Nice. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la mise en demeure préfectorale du 3 avril 2025, prise en application de la loi du 5 mars 2007 relative à l'occupation illicite de domicile. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de vulnérabilité particulière face à l'atteinte portée au droit de propriété.