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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant une amende administrative de 1 000 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 964,16 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission de recours amiable, la convention de gestion applicable dispensant de cet avis préalable. Il a également jugé que le contrôle inopiné n'avait pas violé les droits de la défense, le requérant ayant pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-89 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) à compter de mars 2023 et un indu de 16 246,20 euros. Le tribunal a examiné les droits de l'intéressé, rappelant que le juge de plein contentieux se prononce sur les droits et non sur les vices propres de la décision. Il a constaté que le département n'avait pas produit de décision expresse de suspension, écartant la fin de non-recevoir, mais a relevé que la suspension était justifiée par le refus de M. B de fournir ses relevés bancaires lors d'un contrôle, conformément à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 590,87 euros. Le tribunal constate que M. B résidait au Mexique depuis novembre 2022, ce qui le prive d'une résidence stable et effective en France, condition essentielle pour bénéficier du RSA selon les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes confirmant l'indu est donc jugée fondée. Les conclusions indemnitaires de M. B sont également rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département des Alpes-Maritimes. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire, rendant sa demande irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que la suspension était fondée, Mme B n'ayant pas produit les pièces justificatives exigées en application des articles R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles et L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département des Alpes-Maritimes, décidée pour inexécution de son contrat d'engagements. En cours d'instance, le département a rapporté sa décision et rétabli rétroactivement les droits de la requérante pour le mois d'avril 2023. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C épouse D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et autres prestations sociales de 35 738,40 euros, ainsi qu'une amende administrative de 800 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre la décision initiale du 23 novembre 2022 notifiant l'indu, et en raison de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'amende. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de rentrée scolaire, d’allocation de logement familiale et d’aides exceptionnelles, notifiés par le département des Alpes-Maritimes et la CAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, incompétence du signataire, prescription, absence de vie maritale démontrée) n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable et rejeté les demandes de délais de paiement et de frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et aux prestations familiales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours de M. A contre une amende administrative de 1 000 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné le bien-fondé de la sanction au regard des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se substituer à l'administration pour apprécier les manquements et, le cas échéant, moduler la sanction.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la contrainte émise le 31 octobre 2023 par Pôle Emploi (devenu France Travail) à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 996,73 euros. La requérante contestait la prescription de la créance, soutenant que l'administration avait connaissance de son activité non salariée dès juin 2016. Le tribunal a fait droit à ce moyen, appliquant l'article 2224 du code civil, et a jugé que la contrainte était prescrite car émise plus de cinq ans après la connaissance des faits par l'administration. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont été rejetées, et celles de Mme A ont été jugées non fondées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme A C, relative à son droit au logement opposable. La première requête demandait l'exécution d'un précédent jugement du 18 septembre 2023 enjoignant au préfet de la reloger, sans succès. Les deuxième et troisième requêtes contestaient les décisions des 21 novembre 2023 et 7 mai 2024 par lesquelles la commission de médiation des Alpes-Maritimes avait refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être relogée en urgence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement social pour motif de sur-occupation et de handicap de son fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. C a conclu un bail pour un logement social adapté à ses besoins, rendant son recours sans objet. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 772-9 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait la décision du 21 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes avait déclaré sans objet son recours. La commission avait estimé que la demande de logement était devenue sans objet car Mme D avait emménagé dans un logement privé le 1er août 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-14-1 du même code, pour confirmer que l'attribution d'un logement social n'était plus nécessaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que le requérant, qui soutenait avoir fourni un document manquant, n'établissait pas qu'il remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être désigné comme prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme A C, visant à obtenir un logement prioritaire et urgent en raison de son état de santé (diabète et polypathologie). La première requête demandait l'exécution d'un précédent jugement du 18 septembre 2023, tandis que les deux autres contestaient les refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes des 21 novembre 2023 et 7 mai 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles R. 411-14-1 et R. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait sa situation d'hébergement chez un tiers en situation de suroccupation et l'insuffisance de ses ressources. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme ainsi les décisions de la commission de médiation des 29 août et 19 décembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître la demande de logement de M. A comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la commission s'était fondée sur un motif erroné, à savoir un refus d'offre de logement social que M. A n'avait jamais reçue, ce qui constitue une erreur de fait. En conséquence, la décision du 19 décembre 2023 rejetant le recours gracieux est également annulée. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. A, qui travaille à Nice mais dont la famille réside à D dans un logement suroccupé, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait, d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du 29 août 2023 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme C avait été reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence, ce qui a rendu sans objet les conclusions de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l’insuffisance de son logement de 18 m² et l’expiration du délai réglementaire de 45 mois. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement apprécié la situation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision de la commission de médiation a donc été confirmée.