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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 315/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400311(TA06-2400311)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le GIE Imagerie Médicale Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation d’exploiter un appareil d’IRM. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 3 avril 2025. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires du GIE Grascanner tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502081(TA06-2502081)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que le droit à être entendu préalablement à une décision individuelle défavorable, tel qu'invoqué par le requérant, ne s'impose pas aux autorités nationales dans le cadre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2305829(TA06-2305829)

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502016(TA06-2502016)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord écarté la demande de communication du dossier, estimant que le principe du contradictoire était respecté. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. E n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants dans son pays d'origine.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA06-2501295(TA06-2501295)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C pour contester un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement de 25 euros, qu’elle estimait injustifié en raison d’une erreur de saisie du numéro d’immatriculation lors du paiement. Le tribunal a examiné sa compétence au regard des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. Il a constaté que le contentieux des forfaits de post-stationnement relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, après un recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA06-2405250(TA06-2405250)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse du 9 août 2024 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. En cours d'instance, la requérante a été expulsée le 13 septembre 2024, mais la propriétaire a renoncé aux poursuites le 22 septembre 2024. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, l'objet du litige ayant disparu.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502040(TA06-2502040)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante et sa famille se trouvaient sans solution d'hébergement, dans une situation de détresse sociale caractérisée par la présence d'enfants en bas âge. Il a estimé que cette situation constituait une carence de l'État dans l'exercice de sa mission d'hébergement d'urgence, prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à sa famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502039(TA06-2502039)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'un hébergement jusqu'au 27 avril 2025, et que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis de carence caractérisée au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA06-2500901(TA06-2500901)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête de M. C contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 avril 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501794(TA06-2501794)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C A, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le requérant n'avait pas demandé à présenter des observations orales. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501706(TA06-2501706)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La magistrate désignée a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales invoquées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2501478(TA06-2501478)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par Mme A D, fonctionnaire du ministère de la justice, contestant l'arrêté du 16 octobre 2024 l'admettant à la retraite pour invalidité non imputable au service, alors qu'elle sollicitait une reconnaissance d'imputabilité au service. La requérante invoquait l'urgence financière, faute de perception de traitement ou de pension, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'irrégularité de la composition du conseil médical et une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a conclu au rejet, faisant valoir que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'intéressée pouvait percevoir une pension et une allocation temporaire d'invalidité, et qu'aucun moyen sérieux n'était établi. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 et L.761-1 du code de justice administrative, relatifs à la suspension d'exécution et aux frais de justice.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502041(TA06-2502041)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, réfugiée avec son conjoint et leurs quatre enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la famille bénéficiait d'un hébergement stable au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) depuis plusieurs années. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une offre de logement pérenne. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2502042(TA06-2502042)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée d'un enfant de 3 ans sans logement, qui invoquait une carence de l'État dans la mise en œuvre de son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa fille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2502045(TA06-2502045)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente à l'aéroport de Nice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399). La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2501635(TA06-2501635)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Vence du 2 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que, bien que certains moyens soulevés par la société requérante étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif tiré de la méconnaissance de l'article 2.1.3.1 du règlement du PLUm (distance minimale de 5 mètres par rapport à la voie publique) était suffisant pour justifier le refus, et que ce motif n'était pas sérieusement contesté. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie pour l'ensemble des motifs, la demande de suspension a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501984(TA06-2501984)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de quitter les lieux prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 3 avril 2025 à l'encontre de Mme B et de ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007, qui encadre la procédure de mise en demeure en cas d'occupation illicite du domicile d'autrui.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502014(TA06-2502014)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en se maintenant irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter le territoire français confirmée par un jugement de 2022, avait lui-même contribué à créer la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA06-2500964(TA06-2500964)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de la carte grise de leur véhicule. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 14 avril 2025, il a donc prononcé le désistement de la requête.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501931(TA06-2501931)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a constaté que l'arrêté, notifié le 28 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été attaqué que le 9 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.

14 avril 2025Résumé IA
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