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Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. A D d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention de Nîmes (Gard) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la suspension de la mise en demeure d'expulsion de son logement situé à Nice. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, dès lors que la procédure de mise en demeure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 a été régulièrement suivie et que le requérant ne justifie pas d'un bail valable. La solution retenue est donc le rejet de la demande, le préfet ayant légalement engagé la procédure d'évacuation forcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le sous-préfet de Grasse a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme C. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation du code des procédures civiles d'exécution et du droit au logement opposable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que l'État est tenu de prêter son concours à l'exécution des décisions de justice, sauf motifs impérieux d'ordre public ou atteinte à la dignité humaine.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a estimé que la vie commune invoquée par le requérant avec sa compagne ne démontrait ni ancienneté ni stabilité suffisantes pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A B, prononcée par la Métropole Nice-Côte d'Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était éligible à l'allocation d'aide au retour à l'emploi, ce qui lui assurait des revenus de substitution. La requête, fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B en qualité de parent d'enfants européens. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence grave et immédiate du refus sur l'état de santé et les ressources de la requérante, sans contestation du préfet. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a ainsi été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de licenciement sans préavis ni indemnité infligée à Mme A, aide-soignante contractuelle, par le centre hospitalier de Puget-Théniers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération ne compromettait pas gravement la situation économique de l'agent, compte tenu de ses ressources alternatives et de ses charges réduites. Il a également relevé que les motifs de la décision, liés à la sécurité des résidents de l'EHPAD, n'apparaissaient pas, en l'état, entachés d'inexactitude matérielle. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C, ressortissante ukrainienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 30 novembre 2024, est tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de trente jours, lequel était opposable en raison d'une mention erronée dans la notification. Il applique les articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-5 du code de justice administrative, précisant que la demande d'aide juridictionnelle n'a pas prorogé ce délai. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant arménien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus de cinq mois après la décision attaquée sans justifier d'une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé à une ressortissante arménienne. La requérante invoquait l’urgence en raison de sa précarité et de la suspension de ses droits à l’assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée datant de plus de cinq mois, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré son contrat de travail dans un secteur en tension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par une ressortissante indienne titulaire d’un titre de séjour "salarié" arrivant à expiration. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et d’aller et venir, faute de récépissé de renouvellement. Le juge estime que l’arrivée à échéance du titre sous 48 heures ne constitue pas une urgence extrême justifiant une intervention dans ce délai très bref, et renvoie la requérante vers la procédure de référé mesures utiles (article L. 521-3). La requête est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait, pour elle et ses enfants, un hébergement d'urgence auprès de l'OFII, du préfet des Alpes-Maritimes ou du département, en invoquant une situation de grande vulnérabilité et l'état de santé d'un de ses enfants. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante canadienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle et d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, la carte de séjour ayant été délivrée, Mme B s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B visant à obtenir réparation du préjudice subi suite à une intervention chirurgicale pour une hernie inguinale au centre hospitalier de Grasse, en raison d’un défaut d’information sur les alternatives thérapeutiques. Par un jugement avant-dire droit du 23 juillet 2024, la responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, et un complément d’expertise a été ordonné pour évaluer la perte de chance. Après expertise, le tribunal a statué sur l’indemnisation, en appliquant les principes du code de la santé publique relatifs à l’obligation d’information médicale. La solution retenue consiste à condamner le centre hospitalier et son assureur à réparer la perte de chance de M. B d’éviter les conséquences dommageables, en fixant un taux de perte de chance et en allouant des sommes pour les différents préjudices (notamment déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice d’impréparation).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Hôtel d'Arcy, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain à Nice. La société requérante, locataire d'un local commercial inclus dans le périmètre du projet, n'a pas été reconnue comme ayant un intérêt à agir, car elle ne justifiait pas d'un droit réel immobilier sur le bien. Par conséquent, sa demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur le code de l'environnement et le code de l'expropriation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado, concurrente évincée, contestant la validité de la convention d'occupation du domaine public conclue le 28 avril 2022 entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SARL Cœur en Italie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de publicité appropriée de la convention. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le non-respect des principes d'impartialité et d'égalité, et la méconnaissance de la liberté du commerce et de l'industrie, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B qui contestait deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Cannes, correspondant au forfait patient urgences et au forfait journalier hospitalier. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait son indigence pour demander la gratuité des soins, ne justifiait pas avoir sollicité une prise en charge auprès de son organisme complémentaire ni entrer dans les cas d'exonération prévus par le code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 174-4, L. 160-13 et L. 160-14 du code de la sécurité sociale.