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Demande de provision pour accident de trottinette. Tribunal administratif de Nice, juge des référés. Rejet de la requête : l'obligation de la commune du Cannet n'est pas sérieusement contestable, l'excavation étant visible et l'usage d'une trottinette exigeant des précautions particulières. Application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient au juge des référés d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de les reloger sous astreinte, en exécution d'une ordonnance du 27 mai 2024. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'une décision de justice, relevaient de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non de l'article L. 521-3, et qu'elles excédaient la compétence du juge des référés en raison de leur caractère non provisoire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cette décision en février 2019, mais n'avait saisi le tribunal qu'en octobre 2024, soit plus de cinq ans plus tard. Appliquant le principe de sécurité juridique et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le recours, exercé au-delà du délai raisonnable d'un an, était tardif et ne pouvait être régularisé. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'exécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande. Par une ordonnance du 7 avril 2025, le président de la 5ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. A est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 3 février 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler la carte professionnelle de conducteur VTC de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant plus exercer son activité professionnelle, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article R. 3120-6 du code des transports, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également ordonné le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction dans un délai de sept jours, sous la même astreinte. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation précaire du requérant, dépourvu de document de séjour depuis octobre 2024, et de la carence de l'administration. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire d'Eze-sur-Mer à la SNC Pitch Immo pour un ensemble de logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de l'acte et au titulaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A n'a pas fourni les preuves requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition de l’article L.521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 30 octobre 2023, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, confirmé par un jugement du tribunal et un arrêt de la cour administrative d’appel. Cette décision explicite s’étant substituée à la décision implicite attaquée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait une usurpation d'identité et des nécessités professionnelles et familiales. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute de pièces justificatives suffisantes, et sans se prononcer sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice locatif subi en raison de l’absence de concours de la force publique pour expulser un locataire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions. Faute de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait de problèmes de stationnement et de verbalisations de son camping-car par la commune d'Antibes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et n'était dirigée contre aucune décision administrative faisant grief. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B d’une demande de rattachement de sa fille majeure à son foyer fiscal. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. Le tribunal, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l'association ADELICO d'une demande d'annulation d'un arrêté du maire de Nice instaurant un couvre-feu pour les mineurs non accompagnés. Par un courrier enregistré le 5 mars 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester le refus du ministre de l'intérieur de renouveler son autorisation d'exploiter un poste d'enregistrement de paris hippiques (PMU). La requérante s'est désistée de son recours par un mémoire du 11 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 avril 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire américain (Floride) contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et réexaminé la demande, ce qui a conduit le tribunal à interroger M. B sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant russe réfugié, qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance d’un titre de voyage. Le juge a estimé qu’il ne lui appartenait pas, dans le cadre provisoire du référé fondé sur l’article L.521-3 du code de justice administrative, d’ordonner une telle délivrance, en l’absence de décision administrative préalable et de caractère non contestable de la mesure. La solution retenue repose sur les limites des pouvoirs du juge des référés, sans examen des textes internationaux invoqués (convention de Genève, déclaration universelle des droits de l’homme).
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral du 26 août 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante russe mariée à un Français. La requérante, qui sollicitait une carte de résident de dix ans sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, bénéficiait de la présomption d'urgence en raison de l'absence de titre de séjour et du risque pour son contrat de travail. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. L’administration fiscale ayant fait droit à leur demande en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L.761-1 du même code.