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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un voyage à Madagascar et à la crainte de se retrouver en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 juin 2025 et n'apportant pas de justifications suffisantes. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants. Le juge a constaté que l'hébergement effectif n'a été assuré qu'à partir du 7 mars 2025, et que l'accueil de nuit provisoire ne constituait pas une exécution complète de l'obligation fondée sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période du 18 février au 6 mars 2025, l'astreinte a été modérée et fixée à 900 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du CHU de Nice de lui accorder une remise gracieuse sur des titres exécutoires relatifs à des forfaits journaliers d’hospitalisation. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa demande de remise gracieuse, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Nice concerne la liquidation d’une astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’ordonnance du 15 janvier 2025 enjoignant de désigner un hébergement pour Mme A, son conjoint et leur enfant, malgré l’astreinte fixée à 100 euros par jour le 13 février 2025. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, il procède à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 14 février au 19 mars 2025, mais en modère le montant à 1 200 euros compte tenu d’un accueil de nuit et d’une orientation vers un hébergement pour demandeurs d’asile. Enfin, il met à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'incompétence. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder un fonds de solidarité pour le logement. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à son hébergement en appartement thérapeutique et à un retard de la commission de surendettement, n'étaient pas assortis de faits susceptibles de soutenir sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que le préfet n'avait toujours pas exécuté l'ordonnance du 17 janvier 2025, le juge a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants pour la période du 12 février au 27 mars 2025, en modérant le montant de l'astreinte initiale sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A et de la mutuelle B. Les requérants demandaient d'enjoindre au maire de Nice de réaliser des travaux de mise en sécurité et de reprise d'un mur de soutènement sur le chemin du Cal du Mont-Gros, suite à un effondrement survenu en février 2024. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, car un arrêté de mise en danger imminent a déjà été pris par le maire sur le fondement des articles L. 511-19 et L. 511-20 du code de la construction et de l'habitation, visant les copropriétaires privés. En conséquence, la demande est rejetée, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation invoquée (impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et de faire valoir ses droits sociaux) présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association des riverains du chemin du Cal du Mont Gros et autres. Celle-ci demandait principalement d'enjoindre au maire de Nice de rétablir la circulation automobile sur un chemin rural effondré, invoquant l'urgence et l'obligation d'entretien de la commune. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à des contestations sérieuses et que la demande n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, mais n'a pas fait droit aux injonctions. La solution retenue s'appuie sur les conditions restrictives de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative ou en présence de contestations sérieuses.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L.521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité de statuer dans un très bref délai. M. B invoquait notamment une perspective d’emploi et une présence en France depuis plus de 15 ans, mais ces éléments n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser l’urgence. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat de lui accorder la prime "Renov". La requérante n'a soulevé aucun moyen de droit opérant, se bornant à invoquer une erreur du cadastre, ce qui est insusceptible de venir au soutien de sa contestation. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Malik, qui contestait un avis de sommes à payer de 1 414,84 euros pour la régularisation des charges 2022. La société invoquait des difficultés de paiement et l'absence de pièces justificatives, mais ces arguments ont été jugés irrecevables, inopérants ou insuffisamment étayés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Bessis-Osty d’une demande d’exécution de l’ordonnance n° 2402875 du 4 juin 2024, qui avait condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Constatant que cette somme n’avait pas été payée malgré la saisine du comptable public, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au paiement sous 30 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980. La demande d’astreinte initiale de 100 euros par jour a été partiellement réduite.
Refus de chèque énergie – Tribunal Administratif de Nice – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Saisi au fond, il a annulé l'arrêté en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de M. A en France à l'âge de 12 ans, de sa scolarité complète, de sa résidence habituelle et de son mariage avec une ressortissante française.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme Valérie A, qui demandaient le remboursement de sommes prélevées par saisie administrative à tiers détenteur et l'annulation du titre de perception correspondant. Les requêtes ont été jugées irrecevables car elles ne contenaient pas l'exposé des moyens de droit exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, se limitant à un simple exposé des faits. En application de l'article R. 222-1 7° du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 31 mars 2025, se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, auquel le dossier est transmis.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu un accès temporaire pour déposer sa demande et ayant commis une erreur de procédure, sans démontrer avoir multiplié les tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.