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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester le refus de validation de sa première année de master à l'IAE de Nice. Par une ordonnance du 31 mars 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d'office du requérant, en application des articles R.612-5-1 et R.222-1 du code de justice administrative. Ce désistement fait suite à l'absence de réponse de M. B à une demande de confirmation du maintien de sa requête, adressée par voie électronique. Il est donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral du 26 février 2025 portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais n’a fourni aucune preuve matérielle de ses attaches ou engagements en France. Sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré le moyen manifestement dépourvu de faits permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Nice refusant la communication du dossier médical de M. C A à ses ayants droit. Les requérants invoquaient l'urgence liée à une expertise d'assurance, mais le juge a estimé que cette seule circonstance, compte tenu de l'avis défavorable de la commission d'accès aux documents administratifs, ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Désistement de requête – Tribunal Administratif de Nice – Ordonnance du 31 mars 2025. M. A B avait demandé l’annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales du 26 juin 2024. Il s’est désisté purement et simplement de sa requête par mémoire du 23 mars 2025. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement. L’affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait l'injonction des autorités du port d'Antibes de déplacer son navire d'un poste d'amarrage à un autre, invoquant une atteinte à sa liberté d'exploitation. Le juge a estimé que cette décision de gestion courante du port ne portait atteinte à aucune liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête dirigée contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat du 4 mars 2024. La solution retenue est l’acceptation de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Saisi au fond, il a annulé l'arrêté en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de M. A en France à l'âge de 12 ans, de sa scolarité complète, de sa résidence habituelle et de son mariage avec une ressortissante française.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu un accès temporaire pour déposer sa demande et ayant commis une erreur de procédure, sans démontrer avoir multiplié les tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée à son conseil via l'application Télérecours, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme Valérie A, qui demandaient le remboursement de sommes prélevées par saisie administrative à tiers détenteur et l'annulation du titre de perception correspondant. Les requêtes ont été jugées irrecevables car elles ne contenaient pas l'exposé des moyens de droit exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, se limitant à un simple exposé des faits. En application de l'article R. 222-1 7° du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 31 mars 2025, se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, auquel le dossier est transmis.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête tendant à la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement de la prime "renov" et de frais de justice. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B D A d’une requête visant à contester la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de cesser ses conditions matérielles d’accueil et à en obtenir le rétablissement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’office par une ordonnance du 31 mars 2025, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 26 octobre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'a été enregistrée que le 27 mars 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rescrit du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2022 lui refusant la reconnaissance de son permis de conduire monégasque sur le territoire français. Le tribunal a jugé que ce rescrit ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler la réglementation applicable sans créer de droits ou obligations nouveaux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige portant sur l'application des articles R. 222-1 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son certificat de résidence. Le juge estime qu’il n’a pas compétence, dans le cadre provisoire du référé, pour enjoindre à l’administration de délivrer ou renouveler un titre de séjour. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence, par application de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir l'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'administration ayant justifié de ses diligences malgré les difficultés de recrutement. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, ainsi que sur le préambule de la Constitution de 1946 et l'article 2 du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, mère de huit enfants, qui demandait la reprise en charge immédiate de son hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment au principe de continuité de la prise en charge prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'est pas remplie, car l'intéressé pouvait depuis plusieurs mois saisir le juge des référés sur le fondement moins strict de l'article L.521-3. L'absence d'urgence extrême justifie le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.