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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), le juge a donné acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande est devenue sans objet, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue entre-temps, rendant impossible une injonction de délivrance du récépissé. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge des référés, statuant par ordonnance, estime que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation des droits de la défense, etc.) sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la procédure devant les juridictions administratives.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction relève qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est intervenue au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, une annulation du refus initial ne pourrait plus donner lieu à l'injonction de délivrer le récépissé sollicitée, rendant la requête sans objet.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 612-6 du CESEDA, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est intervenue entre-temps, rendant sans objet l'injonction sollicitée. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sri lankais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision universitaire refusant la validation d'une année d'études, rejetée pour irrecevabilité procédurale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car, visant les droits d'un étudiant majeur, elle n'était pas signée par ce dernier et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 431-4, R. 612-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la signature des requêtes et à la procédure de régularisation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de sa demande de bourse par la rectrice. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions ni exposé de moyens, et n'a pas été régularisée dans les délais. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé après l'introduction du recours. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de sa candidature à un examen d'accès à un CRFPA et de sa demande d'indemnisation. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'université Panthéon-Assas au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'une étudiante visant à obtenir une injonction pour se réinscrire dans une formation universitaire spécifique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant **manifestement irrecevable**. Le juge administratif estime qu'il n'appartient pas à la juridiction de connaître d'une demande d'injonction à titre principal dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remboursement de frais d'agence immobilière par le préfet de police. Le juge a estimé que le litige, né de l'exécution d'un bail civil d'habitation tripartite, relevait d'un contrat de droit privé sans lien avec l'exécution d'un service public. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir d'un candidat contestant sa note à une épreuve de conduite d'un concours. Le juge estime que la note isolée ne constitue pas une décision susceptible de recours, seule la décision finale du jury l'étant. Il rejette également comme irrecevables les conclusions tendant à une injonction de communication de documents, relevant que le juge administratif n'a pas ce pouvoir en l'espèce, et applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait la décharge d'une somme de 80 euros réclamée par le CNAM. La juridiction a constaté que la requête, qui portait sur une demande de décharge de somme d'argent, était manifestement irrecevable car son auteur n'était pas représenté par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régulariser cette irrecevabilité, la requérante n'a pas satisfait à cette obligation, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société K-ROSSPRIVE comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'une décision du comptable public exigeant la constitution de garanties pour un sursis de paiement d'impôts. La juridiction estime que ce litige relève de la compétence exclusive du juge du référé administratif, conformément aux articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, et non d'un recours en annulation devant le tribunal.