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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 159/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605528(TA75-2605528)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, après examen des garanties procédurales et sans méconnaissance du principe de non-refoulement.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605530

(TA75-2605530)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur d'appréciation ou à la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2533162(TA75-2533162)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. La juridiction a retenu l'irrecevabilité des recours car le requérant n'avait pas fourni d'adresse permettant sa notification, empêchant ainsi toute régularisation de la procédure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2533177(TA75-2533177)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. La juridiction a motivé sa décision par l'irrecevabilité des recours, le requérant n'ayant pas fourni d'adresse permettant sa notification et la communication des pièces de la procédure, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administratif.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2522340(TA75-2522340)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2318217(TA75-2318217)

**Sujet principal** : La requête concerne la contestation par une société de rectifications fiscales remettant en cause la déductibilité d'intérêts versés à sa société mère au titre des exercices 2016 à 2018, au motif que le taux appliqué ne serait pas conforme aux conditions de pleine concurrence. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société GEII Rivoli Holding. Il estime que le taux d'intérêt de 5,08 % appliqué à un apport en compte courant d'associé (consenti en 2011) ne constitue pas, pour les exercices contrôlés (2016-2018), un taux de pleine concurrence justifiant la déductibilité intégrale des intérêts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du I de l'article 212 et du 1 de l'article 39 du code général des impôts, relatives à la déductibilité des charges et au principe de pleine concurrence pour les opérations entre sociétés liées.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2328285(TA75-2328285)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés demandant l'annulation du rejet de leurs demandes de rectification d'agréments fiscaux et l'injonction de délivrer ces agréments. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la tardiveté des décisions administratives, à l'existence supposée d'agréments tacites et au contexte de crise sanitaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 217 duodecies relatif au crédit d'impôt, et du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2405121(TA75-2405121)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un doctorant contestant le refus de son inscription en 5ème année et son exclusion de l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du rejet implicite du recours gracieux pour tardiveté, et a estimé que la décision d'exclusion, liée à l'impossibilité de trouver un nouveau directeur de thèse, relevait d'une mesure d'organisation du service et non d'une sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de la formation doctorale.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2414167(TA75-2414167)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du jury l'ajournant à l'examen du brevet d'aptitude aux fonctions de directeur (BAFD). Le tribunal a jugé irrecevable son recours pour excès de pouvoir, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Il a également estimé, sur le fond, que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury d'examen est limité et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou irrégularité de procédure n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 15 juillet 2015 relatifs au BAFD.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2420895(TA75-2420895)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en plein contentieux concernant la contestation d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le requérant contestait principalement l'exclusion d'une rémunération variable du bénéfice du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) et la non-déductibilité de certaines pensions alimentaires et cotisations à l'épargne retraite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rémunération litigieuse, par sa nature et son montant, constituait un revenu exceptionnel au sens de l'article 163-0 A du code général des impôts, l'excluant ainsi du CIMR. Les autres moyens relatifs aux déductions ont été jugés infondés ou partiellement satisfaits par un dégrèvement administratif antérieur.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2421702(TA75-2421702)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la condamnation pour abandon de famille invoquée par l'administration ne caractérisait pas, à elle seule, une menace pour l'ordre public, constituant ainsi une erreur d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de 10 ans dans un délai de deux mois, en s'appuyant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968 et l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2425167(TA75-2425167)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'admettant pas exceptionnellement au séjour, au regard de son ancienneté de résidence et de la stabilité de son emploi en France, justifiant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" et une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2431506(TA75-2431506)

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de sa résidence en France (depuis 2005) et des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2500580(TA75-2500580)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était incomplet, car elle n'avait pas transmis à l'OFII le certificat médical requis dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet de police ne constituait qu'un refus d'enregistrement de la demande, et non une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2504767(TA75-2504767)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve de son passage en préfecture le 20 février 2025 ni de l'existence matérielle de la décision attaquée. Le jugement s'appuie sur les règles de procédure administrative concernant la charge de la preuve.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2515611(TA75-2515611)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il ne ressortait pas du dossier un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, applicables en l'espèce, ne prévoyaient pas de modalités d'admission exceptionnelle au séjour identiques à celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2521704(TA75-2521704)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2527873(TA75-2527873)

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un récépissé au demandeur, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, mais condamne l'État à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2527231(TA75-2527231)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de titre était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2528487(TA75-2528487)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
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