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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-4, L.611-1 3°, L. 611-3 et L. 611-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, comme le défaut d'examen particulier de la situation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que les autres moyens, relatifs à l'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance d'autres dispositions légales, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était fondé à statuer explicitement malgré un précédent rejet implicite, et que les erreurs factuelles alléguées dans l'arrêté (concernant la profession et l'autorisation de travail) n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) le concernant. La juridiction a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et a examiné sa demande au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner l'expulsion afin d'assurer la continuité du service public. Il doit apprécier l'urgence, l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, en tenant compte à la fois des besoins du service et de la situation personnelle de l'occupant. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation (mission des CROUS), et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS (nature précaire du droit d'occupation).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une étudiante d'un logement universitaire géré par le CROUS de Paris. Le juge a estimé que l'occupation sans droit ni titre, après l'échéance de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public en empêchant la réattribution du logement, satisfaisant ainsi les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le règlement intérieur des résidences du CROUS et les missions de service public de cet établissement définies par le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS d'une demande d'expulsion en référé d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire. Le juge a retenu sa compétence pour assurer la continuité du service public et a ordonné l'expulsion, considérant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du règlement intérieur des résidences. La décision s'appuie sur le caractère précaire du droit d'occupation et la mise en demeure préalable restée sans effet.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une étudiante d'une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris pour occupation sans droit ni titre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner l'expulsion. Il doit apprécier si la demande présente un caractère d'urgence et d'utilité, et ne se heurte à aucune contestation sérieuse, en conciliant la continuité du service public et le respect des droits de l'occupant. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation (mission des CROUS), et règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS (nature précaire du droit d'occupation).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a estimé que l'occupation irrégulière portait atteinte à la continuité du service public administratif, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le règlement intérieur du CROUS et les articles du code de l'éducation relatifs à la mission de cet établissement public.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation du requérant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 521-1, L. 521-7, L. 611-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La juridiction a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'autorise à prononcer une injonction assortie d'une astreinte en pareil cas. Elle a donc enjoint au préfet de Paris d'assurer ce relogement sous une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'OFPRA de reconnaître son mariage. Le tribunal a estimé que les litiges relatifs à l'état des personnes, comme la reconnaissance d'un mariage, relèvent exclusivement de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. Il a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Cour nationale du droit d’asile, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que le recours contre une telle décision relève d'un pourvoi en cassation. Cette solution s'appuie sur les articles R. 351-2 du code de justice administrative et R. 532-67 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale d'un tribunal administratif concernant une demande d'injonction faite au préfet d'attribuer un logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, considéré comme la juridiction territorialement compétente. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale, et l'article R. 351-3 du même code pour ordonner la transmission du dossier.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande connexes. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun. Il n'examine pas le fond des demandes. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la RATP, mettant ainsi fin à la procédure. La requête initiale visait l'annulation d'une décision de l'inspection du travail concernant la santé et la sécurité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de solidarité pour le logement « Energie préventive ». Le tribunal a retenu que le requérant n'avait pas utilement contesté la décision attaquée et n'avait pas régularisé sa requête après mise en demeure. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La requérante s'étant désistée après l'obtention d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.