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Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il a également alloué 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, mais a rejeté la demande d'indemnité pour frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.