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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 201/4764

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA75-2501749(TA75-2501749)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il a également alloué 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, mais a rejeté la demande d'indemnité pour frais d'avocat.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2501755(TA75-2501755)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA75-2501758(TA75-2501758)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 4 000 euros en réparation du préjudice, ainsi que 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2600187(TA75-2600187)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre un arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé l'assignation à résidence, considérant que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit car il fixait la résidence à Paris alors que l'intéressé avait déclaré une domiciliation à Fontainebleau, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a pas jugé nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés concernant cette mesure ni sur le recours contre l'arrêté d'interdiction de retour.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601334(TA75-2601334)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français (OQTF) et le maintenant en rétention. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel ou d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA75-2601376(TA75-2601376)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF de 2023 pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'interdiction de retour de 2026, le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en la prononçant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602635(TA75-2602635)

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par le CROUS de Paris, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement universitaire. Le juge a estimé que l'occupation sans droit ni titre, après l'échéance de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public et satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le règlement intérieur du CROUS et les articles du code de l'éducation relatifs à sa mission.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602636(TA75-2602636)

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans droit un logement en résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge administratif est compétent pour connaître de cette demande d'expulsion, qui vise à assurer le fonctionnement normal et la continuité du service public dont le CROUS a la charge. Pour statuer, il appréciera si les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative sont remplies, en tenant compte à la fois des besoins du service et de la situation personnelle de l'occupant. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation (mission des CROUS).

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602637(TA75-2602637)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS d'une demande d'expulsion en référé d'une étudiante occupant sans droit un logement universitaire. Le juge a retenu sa compétence pour assurer la continuité du service public et a ordonné l'expulsion, considérant l'urgence liée à l'occupation irrégulière et l'absence de contestation sérieuse. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le règlement intérieur du CROUS, qui prévoit le caractère précaire et révocable du droit d'occupation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602640(TA75-2602640)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, cette occupation irrégulière portant atteinte au bon fonctionnement et à la continuité du service public. La demande du CROUS, fondée sur son règlement intérieur et l'absence de décision de réadmission, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas présenté de défense.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604149(TA75-2604149)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien demandant l'asile, qui contestait l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire. Le juge a estimé que les conditions de l'entretien à la frontière, notamment l'information sur les droits à l'assistance, étaient conformes aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) et à la directive européenne 2013/32/UE. Les autres moyens, relatifs à la confidentialité, à l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande et au principe de non-refoulement, ont également été écartés.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2533305(TA75-2533305)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction estime la requête irrecevable car un recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, a été introduit après le dépôt de la requête au tribunal. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604963(TA75-2604963)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été jugée irrecevable par l'OFPRA, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir une telle suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code, considérant que l'absence de perspective d'éloignement à très court terme et le défaut d'effet suspensif du recours devant la CNDA ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au principe de non-refoulement.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2604465(TA75-2604465)

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé par l'ARCOM, se déclare incompétent pour connaître de l'affaire. Il constate que le requérant était affecté en Martinique et applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Schœlcher, juridiction du lieu de la dernière affectation.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604711(TA75-2604711)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction à l'encontre de la Défenseure des droits et du ministre de la justice pour qu'ils se prononcent sur ses réclamations. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence particulière requise par la procédure de référé-liberté, se bornant à invoquer un défaut de réponse à ses demandes. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604506(TA75-2604506)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, en raison du lieu de résidence de la requérante à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet des conclusions.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604481(TA75-2604481)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, relevant que la requérante résidant en Seine-Saint-Denis, le tribunal administratif de Montreuil est seul compétent pour connaître de ce litige. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et applique l'article R. 522-8-1 pour rejeter les conclusions par ordonnance.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604268(TA75-2604268)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603831(TA75-2603831)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence de la requérante. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601539(TA75-2601539)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

16 février 2026Résumé IA
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