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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 199/4764

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2410726(TA75-2410726)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante ivoirienne. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que son parcours d'intégration en France depuis l'âge de 14 ans, sa scolarité sérieuse et ses liens familiaux justifiaient l'octroi de ce titre. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, en s'appuyant notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2421393(TA75-2421393)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que la requérante justifie d'une demande de mutation auprès de son bailleur, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté) ont été écartées, mais le fond de la requête a été considéré comme non fondé.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2421797(TA75-2421797)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations d'urgence prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve d'insalubrité et de sa capacité apparente à se reloger par ses propres moyens. La décision de la commission, fondée sur ces motifs, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2422488(TA75-2422488)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal estime que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de production des pièces obligatoires et l'insuffisance des éléments fournis pour caractériser une situation d'urgence. La décision attaquée est donc légalement justifiée.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2424762(TA75-2424762)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet (tardiveté, défaut de production de la décision, absence de conclusions) et a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en relevant des incohérences dans la situation familiale déclarée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2425365(TA75-2425365)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal estime que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des éléments produits par le requérant pour caractériser une situation d'urgence. La décision attaquée est donc confirmée.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2425765(TA75-2425765)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de documents justificatifs sur la composition familiale et la garde des enfants, éléments essentiels pour l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée est donc confirmée.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2501803(TA75-2501803)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a condamné l'État à verser 680 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application principalement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2501936(TA75-2501936)

La décision concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser une indemnité pour préjudice lié à l'absence de relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a retenu que la carence de l'État engageait sa responsabilité dès l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer une offre de logement, sans que l'intéressée ait besoin d'exercer préalablement le recours en injonction prévu par l'article L. 441-2-3-1 du même code.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2502037(TA75-2502037)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire pour un relogement d'urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Elle a condamné l'État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de l'inadaptation de son logement actuel (étage élevé sans ascenseur au regard de problèmes de santé et loyer excessif), pour la période postérieure à une précédente condamnation, soit à compter du 15 septembre 2023.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2506544(TA75-2506544)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Le juge a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la demande a été rejetée car le requérant n'a pas apporté d'éléments circonstanciés permettant d'établir la réalité du préjudice invoqué.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2514723(TA75-2514723)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2600889(TA75-2600889)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, constatant une incohérence entre l'adresse d'assignation (Paris) et l'adresse déclarée par l'intéressé (Fontainebleau), ce qui constitue une insuffisance de motivation. Concernant l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour, le tribunal l'a rejeté, estimant que le préfet de police était compétent et que la motivation n'était pas insuffisante. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2600947(TA75-2600947)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que la motivation des arrêtés est suffisante et que le préfet de police n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH), au regard des faits de violences conjugales constatés. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2601326(TA75-2601326)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et a jugé non fondées les allégations de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article R. 531-35 du CESEDA, faute d'éléments concrets produits. En conséquence, la demande d'annulation et l'injonction de réexamen ont toutes deux été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2601511(TA75-2601511)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'une étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 janvier 2026, considérant que la mesure était insuffisamment motivée et que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne précisant pas l'adresse de résidence. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2601524(TA75-2601524)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant une étrangère. Le tribunal a fait droit à la demande de disjonction et de jonction des conclusions visant l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2025 avec une autre instance pendante. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, sans statuer sur le fond de l'assignation à résidence du 14 janvier 2026 lors de cette ordonnance.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602080(TA75-2602080)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant canadien demandant l'injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou un document provisoire, en raison d'un blocage sur la plateforme "Démarches simplifiées". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de document provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressé par la préfecture, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un titre de séjour, estimant qu'elle excédait sa compétence en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamnant néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602124(TA75-2602124)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que les griefs d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603318(TA75-2603318)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant géorgien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

17 février 2026Résumé IA
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