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Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant 700 euros au titre des frais exposés pour le litige, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, après que le préfet de police lui a délivré une carte de résident. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la SARL Gentle Riches, qui retirait sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, le remboursement ayant été effectué par l'administration après l'introduction du recours.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de prise en charge des frais de justice après désistement de la requête principale. La requérante ayant obtenu son titre de séjour, elle se désiste de ses conclusions en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande sur les frais. Le tribunal, par ordonnance, donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 800 € à l'avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait la remise partielle, et non totale, d'une dette de RSA accordée par la caisse d'allocations familiales. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas les précisions nécessaires, notamment sur sa précarité, permettant d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse totale. La décision s'appuie sur les articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de congés bonifiés par l'AP-HP. La juridiction estime que la requête ne comporte aucun moyen ou élément sérieux permettant d'en apprécier le bien-fondé, Mme A... reconnaissant elle-même ne pas avoir fourni les justificatifs requis. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la conformité des bulletins de paie d'une agente de France Travail. Il a déclaré son incompétence territoriale, car l'agent est affectée à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. La demande initiale d'annulation d'un titre de recette émis par l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris est donc éteinte. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que cette demande est manifestement irrecevable, car une injonction ne peut être que l'accessoire d'une demande principale, comme une annulation, et non une action autonome. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
La société Lourdes Invest Hôtels a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet de ses demandes d'aide du fonds de solidarité Covid-19 pour mai et juin 2021. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, estimant que l'absence de notification régulière des décisions et de preuve d'une décision favorable empêchait d'opposer la forclusion. La solution définitive sur le fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) et le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Sevhan d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'aide au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour juillet 2021. Le tribunal a annulé la décision de l'administration fiscale du 15 décembre 2022, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment parce qu'elle ne précisait pas les conditions légales non remplies. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la Ville de Paris d'accorder une aide à l'écomobilité pour l'acquisition d'un vélo adapté. Le requérant ayant obtenu l'aide postérieurement à l'introduction de sa requête, il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donc prononcé le non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en réservant l'examen des conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative aux fins de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute d'urgence et de preuve de dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire au relogement d'urgence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné à l'État de réparer les préjudices liés aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant pour la période non encore indemnisée, soit du 24 janvier 2024 jusqu'à son relogement effectif le 15 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Bien que l'État ait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal suite à une décision de la commission de médiation, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour établir la faute, mais a constaté l'absence de justification du préjudice.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion en référé d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était urgente et utile pour assurer la continuité du service public, et ne rencontrait pas de contestation sérieuse au regard du règlement intérieur du CROUS. En conséquence, il a ordonné l'expulsion de l'occupant.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant l'assistance lors de l'entretien et les conditions matérielles, n'étaient pas établis ou de nature à entacher la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour ces motifs.