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Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une ressortissante ivoirienne contre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de la requérante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée (obliger la préfecture de police à convoquer le requérant) se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa précédente demande est née auprès de la préfecture de l'Essonne, et le requérant n'a pas justifié de diligences pour régulariser sa situation ou d'une urgence caractérisée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), et les articles R*432-1 et R 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).