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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture a rendu la demande sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis un requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le refus de titre de séjour. La juridiction a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocat du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
**Sujet principal** : Radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société de distribution automobile laonnoise. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des automobiles du soissonnais. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1424153, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Diaverum Angers demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des produits atomlac, qui demandait la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement introduite par une société. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1511663) constituait un doublon d'une autre affaire (n° 1511510) déjà enregistrée. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester la décision mettant fin à son congé pour invalidité temporaire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes ses conclusions, y compris la demande d'injonction et de somme au titre de l'article L. 761-1, sont écartées.
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale pour un recours contre une décision de radiation des cadres d'une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, car la requérante était affectée en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-12 et R. 221-3 du Code de justice administrative (CJA) pour déterminer la compétence territoriale, et l'article R. 351-3 du CJA pour ordonner la transmission du dossier.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'un recours en médiation pour l'obtention d'un logement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une commission située dans le département du Val-de-Marne. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administrativement compétent, le tribunal administratif de Melun.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’aide juridictionnelle du bureau près le Conseil d’État, s’est déclaré incompétent pour juger l’affaire. En application de l’article R. 351-2 du code de justice administrative et de l’article 23 de la loi du 10 juillet 1991, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, seule autorité compétente pour statuer sur ce type de décision.
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif dans un litige fiscal concernant des taxes foncières et d'habitation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Caen, car l'autorité administrative à l'origine de la mise en recouvrement (le service des impôts de Lisieux) est située dans le ressort de cette juridiction. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, ainsi que l'article L. 190-1 du Livre des procédures fiscales, sont combinés pour déterminer que le tribunal compétent est celui du siège de l'autorité qui a émis l'acte de poursuite.
Sujet principal : Recours contre le refus d’octroi d’une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité ». Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d’ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée, la juridiction administrative étant déclarée incompétente. Textes appliqués : Article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles (attribuant compétence au juge judiciaire pour les recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ») et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de rejet de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Il constate que le requérant résidait dans les Côtes-d'Armor à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, juridiction territorialement compétente.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne pour l'attribution d'un logement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale (siège de l'autorité mise en cause), et l'article R. 351-3 du même code pour ordonner la transmission du dossier à la juridiction jugée compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre plusieurs mesures d'éloignement. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car le requérant n'a pas indiqué d'adresse permettant de lui notifier les actes de procédure, en violation des articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En l'absence de possibilité de régulariser cette irrecevabilité, le tribunal a ordonné de ne pas statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car le requérant résidait de manière stable au Portugal à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-1, R. 312-2 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision.