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Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de décisions d'éloignement. La juridiction estime que la requête est dirigée contre des décisions inexistantes, l'arrêté de placement en rétention de 2024 ne révélant pas de nouvelle mesure mais visant à exécuter une obligation de quitter le territoire déjà prise en 2023. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'une provision de 150 000 euros contre l'AP-HP. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et sur une demande d'injonction. Constatant le désistement du requérant sur le fond de l'affaire suite à la délivrance d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la décision implicite de clôture d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'une demande de pension militaire d'invalidité et l'annulation de décisions judiciaires antérieures. La juridiction retient que la requête est irrecevable car elle attaque des décisions de justice définitives et non une décision administrative, et qu'elle ne contient aucun exposé de moyens juridiques. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé un titre de séjour de réfugié au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée définitivement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés d'éloignement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, car le requérant était assigné à résidence dans l'Essonne, relevant du ressort de cette juridiction. Cette décision d'irrecevabilité procédurale est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour et de certificat de résidence. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, le certificat ayant été délivré en cours d'instance, et a rejeté la demande d'indemnité pour irrecevabilité, l'absence de réclamation préalable n'ayant pas été régularisée. La juridiction a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé).
**Sujet principal** : Conflit de compétence territoriale concernant un recours contre une autorisation d'implantation d'équipements médicaux (IRM et scanner). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, car l'établissement visé est situé à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de l'établissement concerné.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, car l'établissement où l'activité professionnelle s'exerce est situé en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Contestation d'une amende administrative pour travail illégal infligée à une société. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens, car l'infraction a été constatée dans le département de l'Aisne. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 8253-1 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative au refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant vu délivrer un titre pendant la procédure, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait sa suspension de la profession de chirurgien-dentiste. Le juge donne acte de ce désistement car le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis (rejet d'une demande de certificat de résidence et obligation de quitter le territoire), se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Paco Renov visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux et à enjoindre à l'académie des sciences morales et politiques de reprendre l'analyse des offres. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en pénalisant l'offre du requérant pour son recours à la sous-traitance, et que les autres griefs, notamment concernant l'offre anormalement basse et la communication tardive du montant de l'offre retenue, ne sont pas fondés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.
**Sujet principal** : Contestation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Nanterre, dans les Hauts-de-Seine).
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif concernant le recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. Il constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 (compétence du lieu de résidence) et R. 351-3 (transmission du dossier) du Code de justice administrative.