LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 93/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2532052(TA75-2532052)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car l'intéressé n'avait pas sollicité d'entretien. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2532618(TA75-2532618)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du Val d'Oise. Le tribunal a jugé que les griefs tirés du défaut d'audition préalable et du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2532645(TA75-2532645)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, considérant l'urgence de la situation. Il a ensuite examiné la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de fin du droit de se maintenir sur le territoire après un rejet de demande d'asile.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2533568(TA75-2533568)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'irrégularité alléguée du contrôle d'identité était sans incidence sur la légalité de la décision administrative et que la signature électronique de l'arrêté par le sous-préfet, agissant par délégation, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la signature des actes administratifs.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605076(TA75-2605076)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un requérant visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour procéder à cette délivrance, ce qui privait sa demande de son utilité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux référés.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607356(TA75-2607356)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à l'absence d'interprète et à la violation de la confidentialité n'étaient pas fondés, l'entretien s'étant déroulé en français à la demande du requérant et le partage d'informations avec le ministre compétent étant légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607176(TA75-2607176)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant réside à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, et le rejet est prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607869(TA75-2607869)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente pour faire cesser une prétendue atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607865(TA75-2607865)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une mesure urgente pour sauvegarder son droit au travail après son licenciement par la RTM, suite à un refus d'agrément lié à des mentions au TAJ. Le juge estime que la demande, qui vise en réalité l'effacement de ces mentions, est irrecevable. Il relève que cette compétence appartient exclusivement aux autorités judiciaires, conformément aux articles R. 40-23 et R. 40-31 du code de procédure pénale, et non au juge administratif.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607684(TA75-2607684)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas que l'absence de document provisoire entraînait une privation de ressources ou un obstacle immédiat à son recrutement. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607841(TA75-2607841)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS Mik visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, les éléments produits ne démontrant pas que la fermeture de neuf jours menaçait immédiatement la pérennité de l'entreprise. La mesure de fermeture était fondée sur des manquements au code du travail relatifs au travail illégal, invoquant l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607665(TA75-2607665)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant russe bénéficiaire de la protection internationale visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de voyage et à enjoindre sa délivrance. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise n'était pas caractérisée, le projet de mobilité universitaire invoqué étant prévu pour 2027 sans démontrer la nécessité d'obtenir le titre à très bref délai. Les conclusions subsidiaires (aide juridictionnelle provisoire et indemnité) ont également été rejetées.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607664(TA75-2607664)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer immédiatement un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas le risque concret de rupture de son contrat de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607642(TA75-2607642)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de recours hiérarchique contre son expulsion et la délivrance d'un laissez-passer. Le juge a constaté que le requérant, ayant déjà exécuté un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne démontrait pas l'existence de la décision d'expulsion contestée ni une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. L'ordonnance applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme mal fondée.

14 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607851(TA75-2607851)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de Mme A... qui contestait son expulsion. Le juge estime d'une part incompétent pour annuler la réquisition de force publique (mesure non provisoire), et d'autre part irrecevable pour prescrire des mesures conservatoires, car la demande revient à contester une décision du juge judiciaire, ce qui méconnaît le principe de séparation des autorités judiciaire et administrative.

14 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2530541(TA75-2530541)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ghanéenne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Le tribunal a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la durée de séjour et à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2531475(TA75-2531475)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de récépissé et l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt délivrée tenait lieu de récépissé au sens de l'article R. 431-12 du CESEDA et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande de titre de séjour. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'ont pas été retenus.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2606313(TA75-2606313)

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. Pour statuer sur la suspension, le tribunal a reconnu l'urgence liée à la situation de l'intéressé mais a estimé, après examen, qu'aucun des moyens soulevés ne révélait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, conduisant ainsi au rejet de la demande principale de suspension.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607603(TA75-2607603)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené dans une langue qu'il maîtrisait, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur n'avait pas excédé le cadre légal en qualifiant sa demande de "manifestement infondée". La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607612(TA75-2607612)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené en français comme il l'avait déclaré, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions relatives aux demandes manifestement infondées. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026Résumé IA
← Précédent90919293949596Suivant →Page 93/4764
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions