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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, que la décision était correctement motivée et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation, la situation du requérant ne présentant pas de caractère humanitaire ou exceptionnel. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant philippin demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 27 juin 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 18 décembre 2024, dépassant ainsi le délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-2 notamment). Les conclusions subsidiaires de suspension ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. *432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur délégation de signature et suffisamment motivé, était légal, notamment au regard du rejet définitif de la demande d'asile du requérant. Les moyens invoqués, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que la situation du requérant ne relevait pas des motifs humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF sans délai, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'erreur matérielle sur le nom dans l'arrêté est sans incidence sur son identification, et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation. Concernant l'article 8 de la CEDH, le tribunal considère que le requérant, célibataire, sans enfant et en France depuis seulement 2022, n'établit pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se trouve en France. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert "Dublin" vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas établi la régularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information dans une langue comprise par le requérant, en méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrer un récépissé pendant l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension, la requérante ayant depuis été convoquée pour déposer son dossier complet. Il a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune obligation de procédure contradictoire n'était prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avant un tel refus. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle n'était pas suffisamment motivée et ne démontrait pas que le retrait des conditions d'accueil était proportionné à la situation personnelle du requérant, comme l'exigent l'article L. 551-16 du CESEDA et l'article 20 de la directive européenne 2013/33/UE. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête d'une ressortissante russe demandant l'injonction de délivrer son titre de séjour et un document de circulation pour son fils mineur. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par la procédure, notamment en ne justifiant pas suffisamment des préjudices allégués. L'ordonnance a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'une cadre hospitalière de l'AP-HP qui contestait un blâme pour accès illégitime au dossier médical d'un patient connu. La juridiction estime que les faits, constituant une atteinte à la confidentialité des données, sont bien une faute disciplinaire justifiant la sanction, et que la décision était suffisamment motivée. Elle applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière et du casier judiciaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. Elle a jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, prévues aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que cette décision, en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable, de la vie familiale (concubinage et enfant né en France) et de la protection subsidiaire accordée à la conjointe du requérant, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation, rendant sans objet l'examen des autres moyens et des conclusions en injonction.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un réfugié. Le tribunal a constaté qu'une carte avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions demandant l'annulation et une injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.