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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, étaient soit infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Sujet principal : Demande de référé-liberté pour violation de libertés fondamentales et entrave à l'accès au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de réintégration provisoire ou de relogement d'urgence suite à une expulsion. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la requérante n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures, son recours ayant été introduit plus de quatre mois après l'expulsion et une solution d'hébergement étant déjà en place. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans audience en l'absence d'urgence manifeste).
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour un ressortissant congolais, fondée sur un risque pour la santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la procédure de contestation spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée et ayant abouti à un rejet, est exclusive des procédures de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge considère que le nouveau document médical produit ne constitue pas un changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) ; article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal, concernant l'exécution de l'interdiction judiciaire du territoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture contestant un arrêté de l'AP-HP qui avait fixé la fin de la prise en charge de son accident de service au 17 mars 2023 et considéré ses lésions comme guéries. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une erreur d'appréciation médicale de l'administration et a écarté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire des décisions attaquées agissait dans le cadre d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté la demande d'expertise et les conclusions indemnités, considérant qu'aucun préjudice n'était établi.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'AP-HP demandant une indemnisation pour un préjudice subi lors d'un événement festif privé entre collègues. La juridiction a jugé que l'incident, survenu en dehors du lieu et des horaires de service, était entièrement détachable du service et n'engageait donc pas la responsabilité de l'administration. Elle a également estimé que l'AP-HP n'avait pas manqué à son obligation de sécurité dans la gestion des conséquences de l'événement, au regard notamment des dispositions de l'article L.134-5 du code général de la fonction publique.
**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.
La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant demandait l'annulation de son arrêté d'intégration de 2014, mais a exercé son recours gracieux en 2023, bien au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de sa connaissance de la décision, consolidant ainsi sa situation. Le tribunal applique le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 411-2).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler sa sanction disciplinaire de douze mois d'exclusion temporaire de fonctions (dont six avec sursis) pour comportement agressif et insultant envers ses collègues. La juridiction a jugé que l'autorité signataire était compétente, que la décision était suffisamment motivée, et que les faits établis constituaient une faute disciplinaire justifiant une sanction proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes et sanctions disciplinaires (articles L. 530-1 et L. 533-1).
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre une imposition d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014, suite à une rectification sur des provisions contestées pour l'exercice 2013. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration (défaut de signature) car la requête transmise via Télérecours vaut signature. Sur le fond, il rejette la demande de décharge de la société, estimant que la reprise d'une provision au bilan d'ouverture d'un exercice suivant ne constitue pas en soi une double imposition lorsque la déductibilité de cette provision a été légalement remise en cause pour l'exercice d'origine. **Textes appliqués** : Code de Justice Administrative (articles R. 414-3 et R. 414-4 pour la recevabilité) et Livre des Procédures Fiscales (article R. 194-1 concernant la charge de la preuve).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Emil Frey France visant à réduire les cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré une fin de non-recevoir initiale, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve du caractère excessif de l'imposition contestée, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le litige portait sur la déductibilité de provisions pour engagement de reprise de véhicules (buy back) et sur une éventuelle double imposition.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. La juridiction a jugé irrecevable sa demande pour l'année 2024, faute de réclamation administrative préalable distincte. Sur le fond pour l'année 2023, elle a estimé, en application de l'article 1407 du code général des impôts, qu'un contribuable ne peut avoir qu'une seule résidence principale et que le logement parisien constituait donc une résidence secondaire imposable.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite, et que son intégration en France n'était pas établie au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et régulières, comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses bulletins de salaire ne démontrant pas la pérennité de ses revenus. Le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel de sa situation a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les conditions de l'avis médical du collège de l'OFII, prévu par les articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient respectées. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.