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Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, sa prime de résultats exceptionnels (PRE) et ses comptes rendus d'entretien professionnel (CREP) pour 2021 et 2022. La juridiction a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'irrégularité et que le montant des indemnités attribuées était justifié au regard de l'appréciation de son engagement professionnel. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte de l'engagement professionnel.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours de plein contentieux visant à contester la liquidation et la répartition des frais d'expertise ordonnée par la cour administrative d'appel de Versailles. Le tribunal a rejeté la demande de réduction des honoraires, estimant que le montant de 36 784,66 euros n'était pas excessif au regard de la mission accomplie. Il a également rejeté la demande de mise à la charge des collectivités publiques, confirmant que les requérants devaient supporter ces frais, en application des articles R. 761-5 et R. 621-12-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le silence du préfet de police sur la demande de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident d'un ressortissant chinois, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'intéressé remplissait les conditions légales pour prétendre à une carte de résident en tant que parent d'un enfant français. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-10 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CNRACL rejetant la révision de sa pension de retraite pour invalidité. La juridiction a jugé que la procédure de consultation du conseil médical était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'imputabilité au service de son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance visant à annuler l'opposition de l'ARS Île-de-France au transfert d'un site de son laboratoire de biologie médicale. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour prendre cette décision et que son refus, fondé sur le risque de dépassement du seuil de 25% de l'offre d'examens dans la zone de Paris, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation de l'implantation des laboratoires.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision dans le cadre d'un recours en responsabilité médicale contre l'AP-HP. Le juge a alloué une provision aux ayants droit de la victime décédée et à la CPAM de Paris, estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas sérieusement contestable au vu du rapport d'expertise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatives au référé-provision.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de requérants demandant l'annulation du refus du ministre de la justice d'approuver leur projet de recueil légal par kafala d'une enfant marocaine. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise en application de l'article 33 de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, était régulière en droit et que le ministre avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser l'approbation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur la durée de séjour régulier du requérant (plus de treize ans) et son intégration professionnelle stable en France.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. A..., un ressortissant chinois tétraplégique. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du CESEDA en ne procédant pas à un examen sérieux et individualisé de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé très grave, de son intégration en France et de son absence de liens avec son pays d'origine. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de sa signataire et à sa motivation, et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant sénégalais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de résidence (plus de dix ans) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi estimé que le refus de titre de séjour et l'OQTF n'étaient pas entachés d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment grâce à la production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que le refus était suffisamment motivé au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le requérant n'établissait pas de liens personnels et familiaux suffisamment solides en France, ni l'absence d'attaches dans son pays d'origine, pour justifier l'octroi du titre.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police avait légalement refusé le titre de séjour et émis une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.