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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à obtenir diverses mesures concernant le placement de son fils par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, les mesures sollicitées relevant principalement du contrôle du juge judiciaire (juge des enfants) en vertu des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour ordonner les injonctions demandées contre les services administratifs et le juge des enfants.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... demandant le bénéfice de la prime d'activité. La juridiction constate que le requérant n'a pas respecté l'obligation préalable de recours amiable auprès de la caisse d'allocations familiales, et qu'il n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 845-2 du code de la sécurité sociale pour motiver ce rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien agent contractuel visant à obtenir la communication de son dossier administratif individuel. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le refus implicite de communication) sans que soit démontré un péril grave justifiant une telle ingérence. La demande d'annulation de ce refus implicite est jugée irrecevable en la forme du référé, renvoyant le requérant à une action devant le juge du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour mais bénéficie de récépissés lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Liglet pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment quant à la compétence du maire pour signer l'autorisation, la commune ayant délégué cette compétence à la communauté de communes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme, ce dernier présumant la condition d'urgence satisfaite pour les recours contre les permis de construire.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) et contre une amende administrative infligée par le département de la Vienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la demanderesse. Il considère que les moyens soulevés (défaut d'information sur l'utilisation d'un algorithme, incompétence de l'autorité ayant rejeté le recours, violation des droits de la défense, erreur de droit) ne sont pas fondés. Il estime notamment que la prestation de compensation du handicap de son fils constitue bien une ressource devant être prise en compte dans le calcul du RSA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-46, L. 262-47 et R. 262-90) relatives au contrôle, à la récupération des indus et à la procédure de recours amiable en matière de RSA.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel, constate le désistement de la société requérante et prononce la radiation de l'affaire. Le litige portait sur la contestation par une société de la décision de rejet de son offre dans le cadre d'une procédure de concession de services lancée par la commune de Saint-Pierre d'Oléron. La juridiction n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment les éventuels manquements au code de la commande publique, en raison de ce désistement intervenu avant jugement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de la société CTSM, qui demandait l'annulation d'un marché public attribué par le département de la Vienne pour des visites subaquatiques. Le tribunal estime que la requérante, en tant que concurrent évincé, ne démontre pas que son éviction résulte directement d'un vice dans la procédure de passation qu'elle est habilitée à invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux recours des tiers contre les contrats administratifs.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide au logement de 570 euros. La requérante, bien que se déclarant de bonne foi et dans l'incapacité de rembourser, n'a pas apporté d'éléments précis sur ses ressources et charges pour établir une situation de précarité justifiant cette remise. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la preuve d'une telle précarité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'une requérante contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé qu'il était compétent pour statuer sur cette demande et a procédé à l'examen au fond. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, il a recherché si l'état de santé de la requérante, au vu des éléments produits, remplissait les conditions légales pour l'obtention de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de décharge d'un indu de RSA. Il a jugé que l'indu, résultant du défaut de déclaration d'une pension d'invalidité, était légalement fondé, cette ressource devant être prise en compte selon les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également estimé que l'argument de la bonne foi de la requérante et ses allégations d'erreur de calcul n'étaient pas de nature à remettre en cause le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la remise gracieuse totale du solde d'un indu de RSA (1 360,97 €) ou l'octroi de délais de paiement. Le juge a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, car il ne détaillait pas ses ressources et charges. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse d'une créance de RSA à la précarité ou à la bonne foi du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de remise gracieuse totale d'une dette de 517,49 € relative à un trop-perçu d'aide au logement. La requérante, qui avait déjà bénéficié d'une remise partielle de 75 %, n'a pas apporté la preuve d'une situation de précarité l'empêchant de rembourser le solde. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent une telle remise à la démonstration de cette précarité et à l'absence de manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un trop-perçu d'aide au logement. Le requérant, qui avait initialement bénéficié d'une remise partielle de 35%, n'a pas apporté la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise complète du solde de 1 327,44 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise d'une dette induite à la précarité du débiteur et à son absence de manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, malgré l'absence de manœuvre frauduleuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui régissent la récupération et la remise gracieuse des indus.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, bien que pouvant être de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision de la caisse d'allocations familiales, qui avait déjà accordé une remise partielle de 50%, est ainsi confirmée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'OQTF, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation de l'étudiant, notamment de ses ressources et de son assiduité. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la désignation de Mme E... comme conseillère municipale de Marans, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues à l'article L. 228 du code électoral (absence de domicile et d'attache fiscale dans la commune). En application de l'article L. 270 du même code, le tribunal a proclamé M. I... élu à ce siège, celui-ci étant le premier candidat éligible suivant sur la liste après les refus des précédents.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension du rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la décision contestée avait été retirée par l'administration avant l'introduction du recours, par la délivrance d'un nouveau titre de séjour, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant jugée manifestement irrecevable.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de permis de visite pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet lorsque la demande n'est pas sérieuse). Le fondement du refus administratif est l'article L. 341-7 du code pénitentiaire (motifs de bon ordre et de sécurité).