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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal retirant les délégations de fonctions et de signature à un adjoint au maire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences financières alléguées. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, qui reconnaissent au maire le pouvoir de retirer des délégations.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui sollicitait une injonction enjoignant au préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé sollicité avant le jugement, ce qui régularise la situation de la requérante et lui permet de travailler. Dès lors, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus caractérisée, rendant la demande sans objet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse important) et du manque de précisions sur les conséquences professionnelles alléguées. Il n'examine donc pas le sérieux des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Le tribunal a estimé que le préfet de la Vienne était compétent (délégation régulière), que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le transfert vers la Suède constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre un courriel informatif de la préfecture. Le juge estime que ce courriel, invitant la requérante à un rendez-vous pour retirer son titre de séjour corrigé, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La requête est en outre jugée manifestement irrecevable car elle ne satisfait pas aux exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administratif, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de voyage pour son enfant. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant britannique. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne en date du 20 janvier 2026, considérant que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, car elle avait été prise par une autorité non territorialement compétente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence territoriale des préfets.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait un constat et une injonction pour obtenir une carte de résident permanent, mais le juge a rappelé que sa mission n'est pas de se substituer à l'administration ni d'émettre des injonctions à titre principal en dehors des cas légaux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les limites de l'office du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation étrangers, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation, prise concomitamment avec l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, relevant que l'OQTF désignait la Tunisie comme pays de renvoi et non l'Italie, dont la nationalité alléguée par le requérant n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté son recours en annulation, considérant que la décision était régulière et que le préfet était compétent. La juridiction a appliqué les articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête d'un médecin demandant la décharge partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu. Le juge relève que l'administration fiscale a accordé le dégrèvement demandé après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de communiquer des documents relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un refus implicite de communication de documents administratifs. L'association requérante s'étant désistée de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de la demande d'accès aux documents.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus d'habilitation et l'exclusion du service de presse en ligne *Landes Info* de la liste des publications autorisées à diffuser les annonces judiciaires et légales dans la Vienne pour 2023. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus implicite du préfet de la Vienne de communiquer des documents relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour mais bénéficie de récépissés lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien agent contractuel visant à obtenir la communication de son dossier administratif individuel. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le refus implicite de communication) sans que soit démontré un péril grave justifiant une telle ingérence. La demande d'annulation de ce refus implicite est jugée irrecevable en la forme du référé, renvoyant le requérant à une action devant le juge du fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans son recours en excès de pouvoir. L'association avait initialement demandé l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs et l'injonction de les communiquer. La procédure est close sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.