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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour une admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment en raison d'une présence habituelle en France insuffisamment établie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger et refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et médicale du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées, rejetant la demande au motif que le taux d'incapacité de 60% du requérant ne le mettait pas dans l'impossibilité de gagner sa vie, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et a également écarté les moyens de procédure soulevés par le requérant concernant la régularité des signatures.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... et de M. F.... Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle et la méconnaissance de leurs droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après examen, a annulé les arrêtés litigieux, considérant que le préfet avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation des intéressés, notamment au regard de leur vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure d'éloignement, compte tenu du séjour irrégulier prolongé du requérant et de son casier judiciaire défavorable. Le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant, présent en France depuis environ deux ans, ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de la Vienne était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024, considérant que la préfète des Deux-Sèvres avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que la requérante ne justifie pas de circonstances exceptionnelles ou humanitaires justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant gabonais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études après trois échecs en première année de licence, et que ses problèmes de santé ne constituaient pas un motif de séjour. La décision s'appuie sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande de pension militaire de réversion présentée par la veuve d'un militaire marocain. Le tribunal a annulé la décision de rejet du ministre des armées, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'acte de mariage produit, établi selon le droit marocain, était irrégulier ou falsifié. La solution s'appuie sur les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur l'article 47 du code civil concernant la validité des actes d'état civil étrangers.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale invalidant un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant, un livreur de pizzas, n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. L'ordonnance a été rendue sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté son recours en annulation, considérant que la décision était régulière et que le préfet était compétent. La juridiction a appliqué les articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal retirant les délégations de fonctions et de signature à un adjoint au maire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences financières alléguées. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, qui reconnaissent au maire le pouvoir de retirer des délégations.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et l'annulation de son assignation à résidence de 2026. La juridiction a jugé que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une mesure d'exécution de l'OQTF et non une nouvelle décision attaquable séparément. Elle a estimé que les circonstances personnelles invoquées (mariage avec une Française, emploi) ne faisaient pas obstacle à l'éloignement et ne justifiaient pas l'annulation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de son placement en garde à vue pour des infractions routières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Le tribunal a estimé que le préfet de la Vienne était compétent (délégation régulière), que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le transfert vers la Suède constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre un courriel informatif de la préfecture. Le juge estime que ce courriel, invitant la requérante à un rendez-vous pour retirer son titre de séjour corrigé, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La requête est en outre jugée manifestement irrecevable car elle ne satisfait pas aux exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administratif, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.