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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 111 539 euros. Il estimait que le maintien d'une durée hebdomadaire d'enseignement de 27 heures pour les élèves, supérieure à ses obligations statutaires de service de 24 heures, constituait une faute lui imposant des heures supplémentaires non rémunérées. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec un précédent jugement devenu irrévocable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante (Mme A) demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, créant ainsi un préjudice. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, les textes appliqués étant notamment le code de justice administrative et les décrets relatifs aux obligations de service des enseignants.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, Malvina B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement non rémunérées, qu'elle estimait imposées par l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996. Le tribunal constate que cette requête présente à juger des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision devenue irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'aucune nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable ou mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec des décisions antérieures devenues irrévocables.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés ne justifiaient pas une nouvelle appréciation en droit. Cette décision s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures définie par un décret national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de questions juridiques déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du plein contentieux et des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des affaires précédemment tranchées. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, mais la procédure indique que le tribunal a appliqué les dispositions relatives à la prescription des créances sur l'État et les collectivités territoriales, issues de la loi du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'une requête en plein contentieux par une professeure des écoles, Mme A B épouse C, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros. Elle estimait que l'obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local de 1996, constituait un surcroît de travail non rémunéré par rapport à son obligation statutaire de 24 heures, engageant ainsi la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, devenu irrévocable, qui avait déjà tranché des questions de droit identiques. Il a ainsi fait application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves en Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir effectué les heures supplémentaires alléguées ni subi un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775 relatifs au statut des enseignants, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM fixant la durée heb
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure au temps d'enseignement effectif de 27 heures fixé par la Polynésie française, créant une situation fautive. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de missions diverses, atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée, constatant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros. Elle estimait que son obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décret n°2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. La Polynésie française a contesté la demande, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence entre les textes n'établissait pas de préjudice indemnisable, et a condamné Mme A à verser 150 000 F CFP à la Polynésie française au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant la durée d'enseignement à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de l'administration. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de tâches diverses, atteignaient déjà 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir subi un préjudice indemnisable, et l'a condamnée aux dépens.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a considéré que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, incluant les 24 heures d'enseignement et les 108 heures annuelles d'autres obligations prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, était légale et ne constituait pas une faute. Il a également jugé que la requérante, bénéficiant de décharges syndicales, n'avait pas subi de préjudice direct et certain, et que l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) compensait les éventuelles sujétions supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire des cours, créant ainsi une situation fautive. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations de service, incluant 108 heures annuelles diverses, atteignaient bien 27 heures, sans préjudice avéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable, notamment car elle percevait l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves sans démontrer avoir effectué des heures supplémentaires non compensées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 145 390 euros à l’État et à la Polynésie française pour des heures d’enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris, sans nouvelle appréciation des faits. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d’une série déjà jugée.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B A d’une demande de condamnation conjointe de l’État et de la Polynésie française à lui verser 90 500 euros en réparation des préjudices résultant d’heures d’enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu’elle relevait d’une série de requêtes déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l’arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, s'opposait à toute indemnisation pour la période antérieure au 1er janvier 2019.