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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 117 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées, qu'elle estimait imposées par un décalage entre son obligation de service statutaire (24h/semaine) et la durée hebdomadaire d'enseignement fixée pour les élèves (27h/semaine). Le tribunal a considéré que cette requête relevait d'une série de litiges qu'il avait déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, et a donc fait application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du débat sur la responsabilité ou les textes applicables comme le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 108 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par un arrêté local, créant une situation fautive imputable aux deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la question juridique soulevée était identique à celle déjà tranchée par un précédent jugement irrévocable du même tribunal.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice invoqué était prescrit en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
**Sujet principal :** Demande d'indemnisation d'une professeure des écoles en Polynésie française pour heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (statuant par ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que la requête soulève des questions identiques à celles déjà tranchées par un jugement irrévocable de la même juridiction. Il peut donc statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 6° du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes en série).
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la question de droit était identique à celle déjà tranchée par un jugement irrévocable du même tribunal. Il a ainsi appliqué les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 108 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité juridique avec des affaires précédemment jugées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant ainsi un préjudice. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux obligations de service des enseignants (décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008) et à la durée de la scolarité (arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996).
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 108 000 euros à l’État et à la Polynésie française pour des heures d’enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l’obligation d’enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’identité des questions de droit avec des affaires déjà tranchées de manière irrévocable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l’arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un enseignant demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 111 001 euros pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par arrêté local, créant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête relève d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable, sans apporter d'éléments nouveaux. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, notamment les textes invoqués comme le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, la requérante ayant eu connaissance du préjudice allégué depuis l'entrée en vigueur des textes en 2008.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur la prescription quadriennale pour les créances antérieures au 1er janvier 2018 et sur l'absence de faute, jugeant que l'organisation du temps de travail relevait de la compétence de la Polynésie française et que les textes applicables n'établissaient pas de lien direct entre les obligations des enseignants et la durée de la scolarité des élèves. La décision s'appuie notamment sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription et sur le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées, en raison d'une discordance entre son obligation de service (24 heures hebdomadaires) et la durée de la scolarité des élèves (27 heures). Le tribunal estime que la requête relève d'une série de litiges qu'il a déjà tranchés par un jugement devenu irrévocable, sans que les faits de l'espèce n'appellent une nouvelle appréciation.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l'arrêté local fixant la durée hebdomadaire d'enseignement à 27 heures était illégal au regard de son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables, sans procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par la Polynésie française, constituant une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel de la requête. Il a appliqué la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, ainsi que les décrets n°2008-775 du 30 juillet 2008 et n°2000-815 du 25 août 2000. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure indique que le tribunal a examiné la requête dans le cadre d'une série de litiges similaires déjà tranchés.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A B qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté local, excédait son obligation réglementaire de service de 24 heures, constituant une faute. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur une requête relevant d'une série, dès lors que les questions de droit soulevées sont identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser une indemnité pour heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire national, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables sur des questions de droit identiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par un professeur des écoles réclamant 126 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le requérant soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.