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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation des préjudices liés à un surcroît d'heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la contestation soulevait des questions identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, les faits invoqués étant antérieurs de plus de quatre ans à l'introduction du recours.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait ses obligations statutaires de 24 heures, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable du tribunal, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, Richard B, professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation de 135 467 euros pour des heures d’enseignement non rémunérées. Il soutenait que l’obligation d’assurer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures définie par le décret de 2008, constituant une faute de l’État et de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la question de droit était identique à celle déjà tranchée par un arrêt irrévocable de la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de base légale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, résultant selon elle d'une discordance entre son obligation de service de 24 heures hebdomadaires et la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision devenue irrévocable, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. En conséquence, il a fait application de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 et a rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation des préjudices résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, créant une situation fautive. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions du code de justice administrative permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série, sans nouvelle appréciation des faits ou du droit. Il a rejeté la requête, considérant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, constituant une faute de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que les obligations de service des enseignants incluent non seulement les heures d'enseignement mais aussi d'autres missions, et que la différence horaire était compensée par la réduction d'autres obligations et le versement d'une indemnité spécifique.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant ainsi une situation fautive engageant la responsabilité des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, et que les données de fait étaient sans incidence sur la solution juridique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance sans nouvelle appréciation des faits.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à réparer le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées, en raison d'une discordance entre son obligation de service (24 heures hebdomadaires) et la durée de la scolarité des élèves (27 heures). Le tribunal estime que cette requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B A, professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation pour des heures d’enseignement non rémunérées, résultant d’une discordance entre son obligation de service hebdomadaire (24 heures) et la durée hebdomadaire de scolarité fixée localement (27 heures). Le juge a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la question de droit soulevée était identique à celle déjà tranchée par un précédent jugement du même tribunal devenu irrévocable. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l’arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l’État et de la Polynésie française à lui verser 27 000 euros en réparation du préjudice résultant d’heures d’enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l’obligation d’effectuer 27 heures d’enseignement hebdomadaire, fixée par un arrêté local, était illégale au regard de son obligation statutaire de 24 heures définie par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008. Le tribunal statue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables sur des questions identiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond, le juge considérant que les moyens soulevés ne présentent pas de questions nouvelles nécessitant une appréciation différente.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Raureva A épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 151 998 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'enseigner 27 heures par semaine, fixée par un arrêté polynésien de 1996, excédait son obligation statutaire de 24 heures, créant une faute de l'administration. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en raison de l'identité des questions juridiques avec celles déjà jugées.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante du premier degré, Mme B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée de scolarité des élèves fixée à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable de la cour administrative d'appel de Paris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait son obligation statutaire de 24 heures, constituant une faute de l'État et de la Polynésie française. Le tribunal a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à une série de décisions antérieures devenues irrévocables sur la même question. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, les textes appliqués incluant le décret n°2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n°797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 72 000 euros pour des heures d'enseignement non rémunérées. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision irrévocable. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut réglementaire, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du caractère sériel du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant 75 000 euros à l'État et à la Polynésie française pour le préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. La requérante soutenait que l'obligation d'effectuer 27 heures de cours hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775), constituant une faute de nature à engager la responsabilité conjointe des deux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 pour les créances antérieures au 1er janvier 2019, et que pour la période postérieure, l'organisation du temps de travail relevait de la compétence de la Polynésie française en matière d'éducation, sans qu'aucune faute ne soit établie.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A épouse C. Celle-ci demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré, estimant que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires fixée par un arrêté local était illégale au regard de son statut. Le tribunal a considéré que cette requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable, sans qu'une nouvelle appréciation des faits soit nécessaire. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond, notamment sur l'application des décrets n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et n° 2003-1260 du 23 décembre 2003.