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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 98/1032

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506575(TA35-2506575)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 12 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. B... un hébergement adapté avant le 1er février 2026, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506705

(TA35-2506705)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 7 mai 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier de Mme B... était incomplet, faute de preuve d'une demande d'actualisation de ses ressources. Il a ordonné au préfet d'attribuer à Mme B... un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507456(TA35-2507456)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un référé suspension concernant le refus du directeur académique d’Ille-et-Vilaine d’attribuer un accompagnement AESH à temps plein et du matériel pédagogique adapté à une enfant en situation de handicap, malgré une décision de la CDAPH. Les requérants invoquent une urgence caractérisée par la scolarité compromise de l’enfant, qui ne bénéficie que d’un accompagnement partiel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. La rectrice de l’académie de Rennes conteste l’urgence en soulignant une scolarisation effective et des difficultés de recrutement. Le juge des référés a examiné les moyens et les pièces du dossier, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507969(TA35-2507969)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention, contre un arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403947(TA35-2403947)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En effet, en cours d’instance, l’ANAH a accordé aux requérants la prime sollicitée, d’un montant de 6 000 euros, par une décision du 29 octobre 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403580(TA35-2403580)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 615 euros par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé cette prime à la requérante par une décision du 29 octobre 2025. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403848(TA35-2403848)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé à M. B... la prime d’un montant de 2 500 euros, laquelle a été versée. Constatant que le requérant a obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2503849(TA35-2503849)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un GAEC et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir visant à faire constater des infractions d’urbanisme sur une parcelle, commises par une association, et à enjoindre au maire et au préfet de dresser un procès-verbal. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait été dressé et transmis au procureur, rendant la requête sans objet. Les requérants se sont alors désistés de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507667(TA35-2507667)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision 48 SI du 16 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et restitué les points, rendant le permis à nouveau valide. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, le retrait de la décision attaquée privant d’effet la demande de suspension. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales de M. A..., ni sur ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302854(TA35-2302854)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation du refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder une prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule. Le tribunal a constaté que la demande de prime, déposée le 5 février 2019, était tardive car elle n’avait pas été formulée dans les six mois suivant la facturation du véhicule intervenue le 3 août 2018, conformément à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. M. A... n’ayant pas démontré que ce retard était dû à un dysfonctionnement du téléservice, sa requête a été rejetée.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2203331(TA35-2203331)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a été saisi par la Selarl EP & Associés, en tant que liquidateur judiciaire de la SARL Fiel, d’un recours de plein contentieux contestant le décompte de résiliation du lot n° 15 « peinture – revêtements muraux » d’un marché de travaux conclu avec le centre hospitalier de Saint-Brieuc. La requérante demandait l’annulation du décompte notifié le 1er octobre 2021 et la fixation du solde à 64 494,89 euros TTC, en soutenant que la procédure contractuelle d’établissement du décompte (notamment le constat contradictoire prévu par le CCAG Travaux) n’avait pas été respectée et que les sommes imputées étaient indues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que le décompte de résiliation était régulier et définitif, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP applicables au marché.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204952(TA35-2204952)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Morbihan, qui demandait le remboursement d’avances consenties à l’aéroport de Lorient-Bretagne Sud dans le cadre d’une concession. La juridiction a jugé que la CCI ne justifiait pas de l’habilitation de son président à ester en justice pour la période concernée, rendant ses demandes irrecevables. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande de la CCI se heurtait à l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure à 2017 et qu’elle n’établissait pas l’existence d’avances remboursables au-delà de la somme de 753 855,65 euros déjà versée par l’État. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et l’autorité de la chose jugée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303493(TA35-2303493)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’EURL Fun Bouvron Évènements, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 25 153 euros pour les années 2018 et 2019. La société contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’application du taux réduit de TVA prévu au b bis de l’article 279 du code général des impôts pour ses activités de loisirs (paintball, airsoft, lazer tag, etc.), qu’elle qualifiait de jeux ou manèges forains. Le tribunal a jugé que ces activités ne relevaient pas de la définition des jeux forains au sens des dispositions fiscales applicables, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation stricte du b bis de l’article 279 du code général des impôts, excluant du taux réduit les activités ne présentant pas un caractère forain traditionnel.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507281(TA35-2507281)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus de la commission académique de Rennes d'autoriser l'instruction en famille pour leurs deux enfants, âgés de 2 et 5 ans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la mobilité professionnelle du père et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des motifs d'itinérance et de situation propre de l'enfant prévus par le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la mobilité professionnelle invoquée n'étant pas certaine et la scolarisation dans un établissement proche du domicile étant possible. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508012(TA35-2508012)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, leur exécution étant déjà suspendue par l’effet de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508025(TA35-2508025)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que l'intéressé, initialement placé en rétention à Rennes, avait été libéré et soumis à une assignation à résidence à Laval, le tribunal a estimé que le lieu d'exécution de la mesure relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission des deux requêtes au tribunal administratif de Nantes.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507472(TA35-2507472)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société LNA Retraite. Celle-ci contestait une décision de l'inspectrice de la concurrence et de la répression des fraudes du Finistère lui enjoignant de modifier son contrat de séjour en EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'obligation de remettre le contrat avant l'admission du résident. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, laquelle applique correctement les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la consommation.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507484(TA35-2507484)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Finistère de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour. Le juge a estimé que cette demande avait perdu son utilité, car le préfet avait déjà refusé le titre de séjour sollicité par une décision du 14 novembre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507553(TA35-2507553)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Moselle refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B.... La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant, conformément à l'article R. 422-14 du même code, que le diplôme soit obtenu dans les douze mois précédant la demande. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507575(TA35-2507575)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant serbe ayant présenté une demande de réexamen d’asile, contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a annulé cette décision, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation de vulnérabilité du requérant, lequel vit seul avec trois enfants à charge et sans ressources. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une motivation écrite et une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

2 décembre 2025Résumé IA
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