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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la DDPP du Finistère de communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide aux animaux abandonnés. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte substantiel sur le droit d’accès aux documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête, estimant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Rennes refusant d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l’enfant C..., scolarisé en CM1 et atteint de troubles du spectre autistique. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée compromettant gravement la scolarisation et les apprentissages de l’enfant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent la CEDH, le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C..., ressortissant albanais, contre l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté au motif que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme H..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 414-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux enfants nés en France, dont la mère bénéficie d'un titre de séjour et ne peut les suivre aux Comores. Le tribunal a ainsi annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. B....
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 30 juin 2025. Le préfet avait refusé le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le requérant avait pourtant sollicité. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour défaut d'examen complet de la situation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que la composition du collège de médecins de l'OFII était régulière au regard de l'article R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur l'état de santé de l'intéressé au sens de l'article L. 425-9 du CESEDA. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en faisant valoir sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour études et vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, jugeant que la délégation de signature était valide à la date de son édiction. Il a également examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par M. et Mme B... contre la décision implicite du préfet du Finistère dispensant la société Polimmo Promotion Aménagement de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet d’urbanisation à Saint-Renan. Les requérants invoquent l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’évaluation suffisante des impacts sur 17 espèces d’oiseaux et 7 espèces de chiroptères protégés présents sur le site. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la société défenderesse conclut à l’irrecevabilité de la requête et, subsidiairement, à son rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation, notamment la disponibilité du traitement nécessaire dans le pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 6 août 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de son droit au séjour. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, faute de doute sérieux sur le bien-fondé de la décision de la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B..., chercheur chilien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte "Talent-Chercheur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, invoquant une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 421-14 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.